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Message Publié : 16 Oct 2005 14:28 
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Hérodote
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Inscription : 08 Oct 2005 15:40
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Pour moi "La pierre et le sabre" et "La parfaite lumière" de Eiji Yoshikawa (1892-1962) sont deux trés bons livres car on apprend beaucoup de choses sur le Japon médiéval aprés Sekigahara en suivant le ronin Musashi et sa quête. Un bon livre que je conseille à tous même si il est romancé bien sur !
Sinon il y a "La mort est mon métier" de Robert Merle et "Si c'était un homme" de Primo Levi.


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Message Publié : 17 Oct 2005 1:20 
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Philippe de Commines
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Inscription : 23 Déc 2004 6:42
Message(s) : 1614
De Robert Merle nous avons également "Week-end à Zuyd Coot " , sinon l'excellent Dorgelès et son "Chateau des Brûmes" ; il nous décrit un univers qui lui est bien familier ; celui du "lapin agile" et de la bohème montmarttoise tuée par la guerre de 14 .
Ou encore Peryffitte et "l'ordre de Malte" .


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Message Publié : 27 Oct 2005 23:16 
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Hérodote
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Inscription : 26 Oct 2005 10:08
Message(s) : 26
Bonsoir,

Pour les romans historiques, j'ai vraiment apprécié SLAUGHTER : "les dieux s'affrontent" et "la magdaléenne" ..;
aussi "la divine maîtresse" (qui est la sagesse!) qui trace un tableau de l'Italie contemporaine de MichelAngelo, ... le personnage est un jeune médecin ...
Ce qui me rappelle quej'ai lu il y a quelques temps une biographie de Michelangelo justement, magnifique, (je suis nulle je n'ai pas retenu le titre exact .. il y a "puissant" dedans .. :oops: j'ai même oublié l'auteur mais pas l'histoire )... j'ai encore souvenir du souffle de l'artiste devant les vallées de Carrare !!! si quelqu'un veut le lire, je peux essayer de retrouver les références en bibliothèque ...

_________________
Le Hasard est un des noms de Dieu


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Message Publié : 28 Oct 2005 14:31 
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Tite-Live
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Inscription : 17 Août 2005 13:09
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S'agirait-il de l'ouvrage de Fred Berence Michel-Ange ou la volonté de puissance ?


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Message Publié : 16 Nov 2005 23:38 
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Hérodote
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Inscription : 13 Nov 2005 23:50
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Vous avez cité tout ceux que j'apprécie particulierement
Robert merle, Maurice Druon , Yourcenar, sinoué sauf le merveilleux

AU NOM DE LA ROSE de Umberto Ecco.


Personnellemnt j'ai adoré, et après avoir dévoré apostille au nom de la rose ou Umberto Ecco explique sa demarche , je ne pense pas qu'il y ai trop d'erreurs historiques...


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Message Publié : 16 Nov 2005 23:41 
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Inscription : 13 Nov 2005 23:50
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Au aussi, un bouquin sympa qui m'a été conseillé par un prof de grec ancien de la sorbonne:

Aristote detective de Margaret Doody

Un polar en grèce antique ;), pas de la grande litterature mais amusant :D


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Message Publié : 26 Jan 2006 13:51 
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Inscription : 17 Août 2005 13:09
Message(s) : 384
Maic c'est une excellente série, et le dernier paru, Aristote et les secrets de la vie, qui tient plus d'ailleurs du roman d'aventure que du roman policier, est un petit bijou. L'auteur a vraiment un merveilleux pouvoir d'évocation.


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Message Publié : 18 Mars 2006 3:57 
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Tite-Live
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Inscription : 10 Mars 2006 4:35
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Hello,
J'accroche rarement avec les romans historiques car transporter le lecteur dans le passé est souvent un artifice pour qui manque d'imagination et un piège pour qui en a trop.
Néanmois voici mon top five:
1. Cavalier seul de Patricio Mann (sublimissime)
2. Salambo de Flaubert
3. Les Dumas
4. La Semaine sainte d'Aragon (les Napoleonophiles seront comblés et les amateurs de littérature aussi, au passage je ne le met pas mais la Chartreuse de Parme reste un must read).
5. Pourquoi j'ai mangé mon père de Lewis (à creuver de rire et tellement juste, un des rares romans préhistoriques).
Ciao

_________________
Labore Fideque


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Message Publié : 18 Mars 2006 4:06 
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Plutarque
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Localisation : Boucherville, Qc
Je dirais probablement Sacré Moyen Âge de Martin Blais, que j'avais déjà lu il y a quelques années, mais que je relis en ce moment...

C'est délectable !

_________________
Ne me parlez pas de tradition navale ! Ce n’est que Rhum, sodomie et le fouet !

-Sir Winston Churchill, en parlant de la Marine britannique...


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Message Publié : 13 Avr 2006 9:45 
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Hérodote
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Inscription : 28 Mars 2006 9:02
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Localisation : Marseille
Vous avez tous cité d'excellents romans historiques, mais j'y ajouterai

- Pardonnez nos offenses de Romain Sardou ( c'est à mon avis son meilleur roman )

- Les diners de Calpurnia de Jean Diwo ainsi qu'un autre ouvrage du même auteur dont j'ai oublié le nom et qui a pour thème les batisseurs de cathédrales

- Londres de "je ne sais plus qui " qui raconte à travers l'histoire romancé de
la ville de Londres de sa création à l'époque contemporaine

J'ai par contre été très déçue par la trilogie médiévale de Max Gallo ( Les chrétiens ).
:( :(


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Message Publié : 13 Avr 2006 9:58 
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Plutarque
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Inscription : 18 Juin 2005 19:42
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Brunehaut a écrit :
- Les diners de Calpurnia de Jean Diwo ainsi qu'un autre ouvrage du même auteur dont j'ai oublié le nom et qui a pour thème les batisseurs de cathédrales


Le printemps des cathédrales. J'aime bien Diwo. Ce n'est pas toujours très historique, mais en général délicieux à lire (en particulier, Les Dames du Faubourg, La fontainière du Roi et Les violons du Roi.) :) Certains de ses romans sont malheureusement nettement moins bons (les 2e tomes en général et Demoiselles des Lumières en particulier). :roll:


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Message Publié : 13 Avr 2006 18:00 
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Jean Froissart
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Localisation : Outre nulle-part
"Août 14" d'Alexandre Soljenitsyne.
Vlad

_________________
"Adieu la vie, adieu l'amour,
Adieu à toutes les femmes...."
Extrait de "La Chanson de Craonne"


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Message Publié : 23 Avr 2006 17:07 
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Hérodote
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Inscription : 08 Mars 2006 21:01
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Je viens de terminer un excellentissime polar historique : sans être spécialiste de la période (novembre 1594, très exactement), je n'ai pas remarqué d'erreurs mais j'ai adoré l'immersion très réussie et en grande amatrice de polar, j'ai littéralement savouré l'intrigue...
"Un chien du diable", Fabienne Ferrère, Denoël
Bonne lecture !


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Message Publié : 23 Avr 2006 18:05 
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Grégoire de Tours
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Inscription : 10 Fév 2006 8:59
Message(s) : 581
Il ya une superbe série de romans historique sur la Rome de la République, cette saga part de Marius, pour s'achever à la prise de pouvoir d'Auguste.
Immense fresque sur la Rome antique, très documentée (avec cartes, liste des personnages, glossaire) et minutieusement racontée. L'auteure, conteuse née, réussit là un roman historique d'envergure qui instruit tout en divertissant. Résumés du contenu des volets précédents avec glossaire détaillé.
Avec bien sur les personnages principaux, Marius, Sylla, Clodius, Caton, César, Pompée, Ciceron, Antoine, Auguste ect.....


Les Maîtres de Rome

L'amour et le pouvoir, Belfond, 1990
Edition originale : The first man in Rome, William Morrow, 1990
Image
La Couronne d'herbe, Belfond, 1992
Edition originale : The Grass Crown, William Morrow, 1991
Image Dans l'Antiquité, la couronne d'herbe, par sa simplicité même, constitue l'une des distinctions les plus convoitées puisqu'elle est accordée, sur le champ de bataille et par les soldats, au général qui sauve une armée sur le point d'être mise en déroute et décimée. Et c'est tout l'orgueil de Sylla de l'avoir obtenue, au cours de la guerre que mène Rome contre les cités d'Italie, se vengeant par là du mépris dont ne s'est jamais départi Caius Marius à son égard.
D'amis qu'ils étaient dans L'amour et le pouvoir, le patricien désargenté et le vieux commandant favori de la plèbe vont dès lors devenir d'implacables rivaux, chacun luttant pour se faire nommer consul ou prendre à la nace de l'autre la conduite de la guerre contre l'imprévisible Mithridate, qui vient d'envahir la province d'Asie.
Des faubourgs populeux de Rome aux confins barbares de l'Arménie, sur fond de batailles et de luttes d'influence au Sénat, se détachent les figures hors du commun de l'imposant Marius, du redoutable Sylla, de l'intègre Drusus, du sanguinaire Pompée, ainsi que celles des jeunes prodiges que sont déjà Cicéron et Jules César. Mais, dans cette fresque haute en couleur, ce sont les femmes - épouses, mères ou amantes -, souvent trompées, humiliées ou battues, qui, malgré leur faiblesse apparente, tempèrent la folie meurtrière des hommes et donnent à ce roman sa dimension émouvante et humaine.

Le favori des dieux, L'Archipel, 1996
Image Rivalités amoureuse, luttes politiques, frénésie des sens, exaspération des sentiments : Rome, au début du Ier siècle avant Jésus-Christ, tandis que s'élève l'étoile de Sylla, est le décor d'une tragédie dans laquelle les pulsions les plus violentes tiennent le premier rôle
La colère de Spartacus, L'Archipel, 1997
Image À la mort de Sylla, en 79 avant J.-C., Rome est l'enjeu d'une lutte sans merci entre trois hommes : Pompée, revenu couvert de lauriers de sa campagne militaire en Espagne ; Crassus, le patricien le plus riche de la péninsule ; Jules César, un jeune sénateur prêt à tout pour conquérir le pouvoir. Chacun prépare l'action d'éclat qui fera de lui le maître de Rome. La rébellion de Spartacus, à la tête d'une horde d'esclaves, va les obliger à abattre leurs cartes…
Guerres, assassinats, luttes d'influence, intrigues politiques, mais aussi passions amoureuses et trahisons, sont les composants de cette fresque.

Jules César, la violence et la passion, L'Archipel, 1998.
Image Sa famille appartient à l'élite de la République romaine. Nommé tour à tour questeur puis pontifex maximus, il ne doit pas son ascension fulgurante à ses seuls succès sur les champs de bataille ou à ses discours au Sénat. Il en est redevable d'abord à trois femmes : Aurélia, sa mère, Servilia, sa maîtresse (et la mère du jeune Brutus) et Julia, sa fille. Si le peuple a pris fait et cause pour ce patricien, la classe dirigeante, elle, ne voit pas d'un bon œil la marche vers le pouvoir d'un trublion qui ne respecte pas les règles du jeu politique. Caton, Pompée, Cicéron, Marc-Antoine ont juré la perte de cet ambitieux auquel, jusqu'à maintenant, tout a réussi. Guerrier, séducteur, César se trouve désormais confronté au plus périlleux des défis. Pour triompher, il va devoir faire preuve de ses talents de stratège et de manipulateur. Y compris dans le domaine des sentiments.


Jules César, le glaive et la soie, L'Archipel, 1999
Image À trente-huit ans, Jules César est aux portes du pouvoir suprême. Elu pontifex maximus, la plus haute fonction dans la hiérarchie religieuse, il est promis à la préture et, de là, à la fonction de consul. Plus personne ne semble en mesure de s'opposer à l'homme le plus puissant - et le plus redouté - de Rome.
Mais le vent tourne. En décembre 63, la conjuration de l'ancien consul Catilina est réprimée dans le sang. César est désigné à la vindicte publique : il aurait participé au complot. Quant à Julia, sa fille, elle s'oppose publiquement à lui, se refusant à épouser le jeune Brutus auquel elle est fiancée.
Attaqué de toutes parts, César doit faire front. S'il veut enfin devenir seul maître de Rome, il lui faudra user du glaive et de la soie, de sa force et de son charme réunis.


La conquête gauloise, L'Archipel, 2000
Image 54 avant Jésus-Christ. Gouverneur de la Gaule depuis cinq ans, César est inquiet : certes, les rares tribus à s'être opposées à l'occupation romaine ont été mises en déroute ; certes, Rhiannon, sa maîtresse gauloise, vient de lui donner un fils splendide. Mais des rumeurs indiquent qu'un vent de rébellion souffle à nouveau sur le pays.
Lors d'une rencontre organisée avec les chefs gaulois, ses craintes se confirment : un jeune Averne s'oppose vivement à lui et appelle à l'insurrection. Son nom : Vercingétorix.
Tandis qu'à Rome se trament de nouveaux complots visant à empêcher la réélection de César au consulat, les provinces de Gaules se soulèvent les unes après les autres. Pour le chef incontesté des armées romaines, la conquête gauloise ne fait que commencer…

César imperator, L'Archipel, 2001
Image 51 avant Jésus-Christ. En Gaule, les provinces insurgées ont toutes, l'une après l'autre, plié devant César. Pour le vainqueur d'Alésia, l'homme qui a défait Vercingétorix, le moment est venu de regagner Rome et de prendre le pouvoir.
Le Sénat et le Consul Pompée s'inquiètent. Le prestige de César, son ambition sans limites, n'en font-il pas le plus dangereux des rivaux ? Au terme d'âpres tractations, Pompée croit obtenir la garantie que l'ancien gouverneur de la Gaule ne s'opposera pas à lui. Mais c'est pour apprendre bientôt que César, à la tête d'une armée dévouée à sa cause, est en passe de franchir le Rubicon et de marcher sur Rome…
Avec ce dernier volet de la fresque historique " Les maîtres de Rome ", Colleen McCullough parachève son portrait du chef militaire le plus célèbre et le plus énigmatique de l'Antiquité - un César tantôt orgueilleux, tantôt en proie au doute. En un mot : humain.


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Message Publié : 05 Mai 2006 15:10 
J'ai bien aimé la série Le Crépuscule des Rois de Catherine Hermary-Vieille. Mais il y a aussi la saga Les Rois maudits de Maurice Druon, incontournable.


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