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Message Publié : 14 Jan 2015 23:22 
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J'ai trouvé cet article : M Blogs : Oui, la France pouvait gagner en 1870…

Citer :
Et si l’armée française avait adopté « une autre doctrine d’emploi des Reffye », ces canons à balles capables de tirer « 100 à 125 balles à la minute jusqu’à 1800 mètres » ? Et si l’état-major avait tiré des enseignements de la guerre de Sécession concernant « la guerre de partisans » ? Et si le maréchal Niel n’était pas décédé prématurément en 1869, signant l’abandon des consignes par exemple celles sur le creusement de « tranchées-abris » ?... Et si, et si...

La France pouvait-elle gagner en 1870 ?, s’interroge Antoine Reverchon, journaliste au Monde, dans un livre tonique - et même réjouissant - qui « propose au lecteur d’utiliser la méthode de l’uchronie - que les historiens anglo-saxons, qui en usent volontiers, appellent le « what if ? », littéralement « que se serait-il passé si ? » - pour revisiter l’histoire de ce conflit »… bien connu des philatélistes pour ses courriers transportés par ballons montés, ses boules de Moulins, ses papillons de Metz, etc.

A travers essentiellement deux scénarios, ce spécialiste de l’histoire napoléonienne (le premier !), mais aussi fin connaisseur de l’histoire des guerres et des manœuvres militaires, montre que « contrairement à ce que l’on croit », ce n’était pas perdu d’avance…

ERREURS TACTIQUES PAS STRATEGIQUES

Il rappelle d'abord, en guise de préambule, que « le conflit franco-allemand de 1870 trouve son origine dans le projet politique d'unification de l'Allemagne autour de la Prusse », et que « la France de Napoléon III se retrouve seule pour s'opposer [à cette rupture de l'équilibre continental] : ce sera d'ailleurs la raison stratégique de la défaite».

Pour Antoine Reverchon la plus grosse faute est de avoir déclarer la guerre en étant isolé. «Je le dis dans le livre. D’où l’obstination de la IIIe République à obtenir les alliances russe et anglaise, sans lesquelles on aurait été à nouveau écrabouillé en 1914. Inéluctablement. Après, les autres erreurs sont opérationnelles et tactiques, pas stratégiques».

L’auteur détaille dans un premier temps les forces en présence - atouts et faiblesses de chaque côté, français et allemand -, puis les événements tels qu’ils se sont produits avant d’imaginer, à partir des faits réels - Antoine Reverchon n’invente rien, mais se « contente » en quelque sorte d’interpréter les faits différemment - deux scénarios « dans lesquels l’armée française aurait mieux su utiliser les faiblesses de l’ennemi et ses propres atouts » avant de s’attaquer à des scénarios dans lesquels la nouvelle République aurait fait les bons choix, une fois le gouvernement de Défense nationale en place, après la chute consommée de l’Empire.

Ce livre offre plusieurs niveaux de lecture : les amateurs d’histoire-bataille se reporteront constamment aux cartes pour suivre les mouvements de troupes ; les « néophytes » se concentreront sur le récit historique déjà très éclairant avant de sauter aux conclusions, aussi bien celles concernant les faits réels que ceux relevant de l’uchronie.

DEFAITE INELUCTABLE

En 1917, Clemenceau « prendra soin d’imposer ses choix stratégiques à ses généraux (…). En 1870, les chefs militaires contestent sans cesse la possibilité de mettre en œuvre les choix stratégiques de Gambetta », note l’auteur. « Un mal dont souffrira à son tour l’Allemagne en 14-18 et qui la mènera elle aussi à sa perte »…

Si l’uchronie évite le premier conflit mondial, la crise de 1929 conduit en 1939 à l’embrasement du continent européen « qui a connu près de 70 ans de paix »… La victoire de la République, si elle provoque la démission de Bismarck, n’empêche pas la proclamation de l’Empire allemand, « en présence de Thiers qui congratule le nouvel empereur. Non sans lui souhaiter narquoisement que le titre d’Empereur lui porte plus de chance qu’à celui des Français, désormais en exil à Londres ».

Antoine Reverchon explique qu'à l’origine, il avait rédigé « un article pour Guerre & Histoire dans une rubrique qui s’appelle « Chasse aux mythes » et [avait] choisi la guerre de 1870. Le mythe que j’avais proposé au rédacteur en chef de démonter étant « la défaite française était inéluctable ». Le papier a eu un tel succès sur les réseaux sociaux des lecteurs de Guerre & Histoire et de sujets militaires que le rédacteur en chef, qui est aussi directeur de la collection « Mystères de guerre » chez Economica, m’a proposé d’en faire un bouquin, chose faite un an et demi après. A vrai dire, j’ai dit oui parce que la lecture (et le succès éditorial) de la seule uchronie de ce genre parue récemment en France, sous la direction de Jacques Sapir - Et si la France avait continué la guerre en 1940 ? - m’a encouragé. Sauf que 1940, c’est plus connu que 1870…»

Et pourquoi Napoléon III plutôt que Napoléon Ier, dont il est un fin connaisseur? « Il y a déjà eu beaucoup d’uchronies (essentiellement anglo-saxonnes) sur Napoléon Ier. Et le thème est moins riche, parce que la représentation que l’on a des chances de succès ou d’échec de Napoléon Ier est plus équilibrée que pour Napoléon III (et la République) pour qui les historiens sont unanimes à estimer la défaite inéluctable ».

Pierre Jullien


Le livre qui présente cette thèse est paru chez Economica et j'ai toujours lu des commentaires assez satisfaisant au sujet de cet éditeur.

Citer :
Il ne s’agit pas ici de faire progresser la science historique par l’apport de sources ou de documents inédits, mais de montrer que, sans sortir du cadre matériel, social et idéologique dans lequel ils se trouvaient, les dirigeants politiques et militaires français pouvaient agir autrement. Car l'histoire se déroule autant sous l'effet des contraintes auxquelles sont soumis les contemporains, que sous l’effet des représentations, ou de la conscience, qu'ils en ont.


http://www.economica.fr/livre-la-france-pouvait-elle-gagner-en-1870,fr,4,9782717867596.cfm

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Une théorie n'est scientifique que si elle est réfutable.
Appelez-moi Charlie


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Message Publié : 15 Jan 2015 0:34 
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Vaincre en 1870 vient à remettre en cause tous les choix stratégiques et diplomatiques de Napoléon III dans les années 1860 : impossibilité de réformer l'armée, choix hasardeux de la campagne du Mexique et du soutien indéfectible au Vatican - ce qui brouille définitivement le jeune royaume italien avec la France, le jetant dans les bras de la Prusse -, choix de soutenir l'unité allemande entre 1863 et 1866 au détriment de l'amitié avec la Russie et l'Autriche, etc. Ne surtout pas oublier la quête fantasmagorique du Second Empire d'une alliance anglaise, qui ne viendra jamais.
Bref, un joli complexe de supériorité manifeste et une incompréhension totale des mouvements européens pour un régime vaincu d'avance. Même en 1866, lorsqu'on se rend compte du danger qu'on a soi-même contribué à concevoir, il est trop tard.
Le tableau peut paraître noir, mais cette succession d'erreurs ne se rattrape pas d'un claquement de doigt, il y a beaucoup trop de "Et si ?"...

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Alphonse de Lamartine


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Message Publié : 15 Jan 2015 16:24 
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Avec des si, on peut mettre Paris en bouteille.

Les canon à balles portent à 1800 mètres, la belle affaire quand l'artillerie adverse porte à 2500 ou 3000 mètres et que la doctrine allemande privilégie que celle-ci marche avec les troupes, en avant.

Le manque d'unité du commandement, l'absence d'une école de guerre chargée d'unifier les procédures d'engagement, les petites querelles et jalousies de généraux rechignant à porter secours à un camarade attaqué ou en difficulté alors que les généraux adverses n'hésitent pas un instant à le faire ( Spicheren, Froeschwiller et d'autres, le manque d'entraînement de la cavalerie française pour éclairer le commandement alors que les Uhlans parcourent le pays et informent, tout cela montrait qu'il y avait un besoin de réformes à faire dans l'armée française.

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Message Publié : 16 Jan 2015 18:06 
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Pierre de L'Estoile
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Il aurait peut être d'abord été nécessaire d'être capable de mettre en campagne autant de troupes instruites que la Prusse et ses alliés donc d'aligner autant de canons et avoir des fusées d'obus capables de fonctionner à plus de 50%.....


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Message Publié : 16 Jan 2015 18:59 
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Est-ce avant la guerre de 70 qu'un militaire de haut rang avait lancé cet avertissement : "attention, la guerre coloniale ne prépare pas à la guerre sur le théâtre européen" ?

Je ne sais plus qui est l'auteur de ce constat, de bon sens.

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Message Publié : 17 Jan 2015 10:58 
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Grégoire de Tours
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il ya une réponse sur le sujet "guerre de Crimée" tant sur le corps des officiers que la troupe.On a un tres bel exemple avec la division Merlin Douais au col du Bonhomme :un régiment est attaqué ,les autres entendent la cannonade et ne bougent pas.Ce n'était pas de indifférence mais un principe hérité des conflits coloniaux que chacun devait se débrouiller seul.
Il est exact que la disparition du general Niels qui avait entrepris une grande réforme a pesé par la suite.Concernant la cavalerie, bcp des habitudes des guerres napoléoniennes étaient oubliés en particulier la légère et les missions de reconnaissance...(relire de Brack)


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Message Publié : 18 Jan 2015 10:14 
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Jean Froissart
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Surtout la France n'a pas eu de bons généraux durant cette guerre de 1870 à la différence de ce qui s'est passée en 14/18 ou durant les guerres napoléoniennes.

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Le souvenir ne disparait pas, il s'endort seulement.
Epitaphe trouvé dans un cimetière des Alpes

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Message Publié : 18 Jan 2015 10:29 
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Bah, un bon général ne fait pas tout. Il est vrai qu'ils n'étaient pas très bons, mais à la fin, les gros bataillons l'emportent souvent. Les Royaumes et Principautés allemandes mobilisent 1 million d'hommes instruits, la France en a 300.000.

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Message Publié : 18 Jan 2015 10:40 
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Jean Froissart
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En effet comme le disait un français de l'époque, "la Prusse n'est pas un état qui a une armée mais une armée qui a un état".

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Message Publié : 18 Jan 2015 11:22 
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Pouzet a écrit :
En effet comme le disait un français de l'époque, "la Prusse n'est pas un état qui a une armée mais une armée qui a un état".



C'est bien antérieur, l'auteur de cette phrase est Mirabeau.

Mais la Prusse a tiré la leçon de ses défaites du temps de Napoléon, elle a théorisé le concept de la Nation en armes. Elle s'est dotée de l'outil de la conscription universelle, et a contitué une réserve instruite nombreuse et suivie. La conscription avait laissé en France de fort mauvais souvenirs, et c'est pour cela qu'elle n'a jamais été universelle jusqu'à l'instauration du service obligatoire qui commence avec la loi de 1889 et plus encore avec celle de 1905. L'echec de la réforme militaire du Second Empire est partiellement du au mauvais vouloir de la paysannerie française échaudée par la conscription du Premier Empire. Il faudra la défaite pour que les choses changent.

Les bonnes réformes viennent souvent d'une défaite, ce fut vrai pour la Prusse d'après 1806, et ce sera le cas de la France après 1870.

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Message Publié : 21 Juin 2016 13:01 
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Je remonte ce sujet pour poser une question qui m'est venue à la lecture du déroulement des opérations :
Bazaine peut-il être considéré comme le principal responsable de cette défaite rapide et très tôt sans recours ?

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Message Publié : 21 Juin 2016 13:41 
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Responsable oui, principal, non. Il ne se porte pas au secours de Frossard à Spicheren, il atermoie à Rezonville où nous avions malmené l'ennemi, il fait de même à Saint Privat deux jours après.

Mais bon, l'armée n'est pas prête, c'est un vaste foutoir sans plan ni direction. Le pouvoir politique, l'impératrice et Palikao imposent à l'armée de fixer l'ennemi à Metz, ce qui a pour conséquence de scinder l'armée en deux. Il impose à Mac-Mahon d'aller secourir Bazaine alors qu'il n'en a pas les moyens.

maintenant, Bazaine après la chute de l'empire a voulu jouer au politique, n'a pas chercher à briser le blocus. Mais en admettant qu'il ait réussi, je pense que ça n'aurait rien changé au résultat final.

Notre seule chance était de réunir les deux armées, et de tenter une bataille sous Paris, c'est d'ailleurs ce que voulait faire Mac-Mahon avant qu'on ne l'envoie se perdre à Sedan. Il faut dire qu'il y a été dans le brouillard, la reconnaissance étant chose oubliée dans l'armée française.

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Message Publié : 21 Juin 2016 14:56 
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Effectivement, cette armée de métier n'est pas prête, c'est le moins qu'on puisse dire.
La remarque de Jean-Marc sur le manque de reconnaissance de la plupart des corps d'armée s'observe jusqu'à ce que les armées de la Loire soient mises sur place, dans la plus grande précipitation, c'est-à-dire au mois d'octobre, alors que la messe est déjà dite.
Le rôle politique qu'a voulu jouer Bazaine est criminel, car jusqu'à sa capitulation honteuse tous les plans du gouvernement provisoire misaient sur une potentielle jonction avec son armée.
Rossel est le parfait exemple d'un militaire compétent écoeuré par la conduite de Bazaine.

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Message Publié : 21 Juin 2016 15:26 
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Au fait, d'où sortait Bazaine et pour quelles raisons lui avait-on confié la moitié de l'armée ? (ou plus, d'ailleurs ?)

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Message Publié : 21 Juin 2016 15:35 
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Comme beaucoup de généraux français de cette époque, c'est grosses c...s et petite tête. Extrêmement courageux au combat, beaucoup moins à la manoeuvre. Un autre exemple est Canrobert, mais lui était conscient de ses limites.

Cerains à l'époque ont dit que les guerres coloniales avaient pourri le corps des officiers, ce n'est pas faux, le sens de la manoeuvre a été oublié.

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