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 Sujet du message : La crise de Cuba
Message Publié : 07 Nov 2002 22:02 
:?:
quelqu'un sur ce forum auraut-il enregistré l'émission d'ARTE du 14 octobre sur la crise des missiles? Je l'ai raté et c'est mon sujet d'études. Si oui, je serai interessé par une copie, en dédommageant évidemment pour la peine et les frais.
Merci de votre bon coeur

Vincent


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Message Publié : 08 Nov 2002 14:06 
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Grégoire de Tours
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Inscription : 01 Mai 2002 9:45
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Désolé, je l'ai regardé, mais pas enregistré ! Elle était tout à fait passionnante ! :wink:
Un film avec Costner est sortit en DVD qui traite pas mal le sujet ! :lol:

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Message Publié : 08 Nov 2002 14:34 
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Inscription : 17 Juil 2002 10:27
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J' ai également entendu parler de ce film mais je ne connais personne qui l'ait vu????
L'avez-vous déjà vu??? Si oui, comment l'avez vous trouvé????

Cordialement

Pierre


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Message Publié : 08 Nov 2002 18:43 
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J'ai regardé le début mais j'ai du m'arreter en cours. C'était assez interessant et plutot bien fait.


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Message Publié : 12 Nov 2002 11:20 
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Grégoire de Tours
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Je l'ai trouvé excellent et trés historique ! :wink:

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Message Publié : 08 Mai 2005 22:54 
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Je n'ai pas vu à l'époque cette émission mais je souhaiterais réagir car cette crise de Cuba est très intéressante. Elle survient après les déboires soviétiques de 1948 de faire chuter Berlin-Ouest et surtout un an après la construction du fameux "Mur de berlin".

Fidèle Castro, bien que de gauche, n'était pas communiste au sens propre et au début de sa révolution, il se tourna d'abord vers les américains qui le rejetère. C'est alors qu'intervient l'URSS.

Concernant la crise en elle-même, il faut la désamorcer. Nous ne sommes plus en pleine guerre froide comme en Corée où là, effectivement, nous sommes passés très près d'une guerre nucléaire avec l'intention de Mac Arthur de l'employer contre Chine communiste (qui soutenait la Corée du Nord, etc..., etc...). Ici, la donne est différente. Staline est mort en 1953, Krouchtchev marque une période d'ouverture diplomatique. Un dégel dans les relations est/ouest. Et puis surtout, il est totalement inutile au niveau stratégique de placer des missiles à Cuba sachant que les sous-marins patrouillant dans l'Atlantique, les avions à long rayon d'action et les bases de l'extrême-orient soviétique suffisent pour atteindre les E.U. sur l'ensemble de leur territoire. D'ailleurs, Kennedy ne parle pas de son pays dans ses interventions télévisées mais de l'ensemble du continent américain comme si celui-ci était une nouvelle "donne" dans l'implantation de ces missiles.

Quoiqu'il en soit, si les soviétiques avaient voulu monter cette opération secrètement, ils auraient camouflé les bases cubaines au lieu d'en faire des "Cap canaveral N°2" et surtout ils auraient caché leurs missiles à fond de cale ou ils les auraient bâchés afin de les cacher des avions espions américains et même des satellites existants à cette époque.

Je ne pense pas que la volonté à long terme de Krouchtchev était d'installer des missiles à Cuba même si ce retrait au final lui fut reproché par son propre camp... Mais si on réfléchi bien, une installation de missiles nucléaires un an après le débarquement américano-cubain de la baie des cochons qui c'était soldé par un échec cuisant des forces anti-castristes, cela veut dire quoi? Cela veut dire: "si je suis capable d'installer des missiles à Cuba, je peux tout aussi bien y envoyer des troupes classiques, forces terrestres et aériennes". Effectivement, les américains ne remettront jamais le pied sur le sol cubain et à ce titre je pense que Krouchtchev avait gagné la partie dès la découverte des missiles. Cuba restera un îlot communiste à quelques encablures des E.U. et dont le partenaire principal était bien sûr, l'URSS. Belle réponse à Berlin Ouest resté capitaliste!


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 Sujet du message : Re:
Message Publié : 24 Nov 2009 19:27 
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Jean Mabillon
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Inscription : 07 Sep 2008 15:55
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Continuant mes recherches sur l'arme nucléaire, je suis parvenu à cette interrogation : des missiles soviétiques à moyenne portée basés à Cuba mais pour quoi faire alors que le sol des Etats Unis est déjà menacé (ou va l'être bientôt) par de tres nombreux missiles intercontinentaux basés en URSS ou sur des SNLE ?

Je n'avais pas connaissance de le thèse de Bertrand :

Bertrand50120 a écrit :

Je ne pense pas que la volonté à long terme de Krouchtchev était d'installer des missiles à Cuba même si ce retrait au final lui fut reproché par son propre camp... Mais si on réfléchi bien, une installation de missiles nucléaires un an après le débarquement américano-cubain de la baie des cochons qui c'était soldé par un échec cuisant des forces anti-castristes, cela veut dire quoi? Cela veut dire: "si je suis capable d'installer des missiles à Cuba, je peux tout aussi bien y envoyer des troupes classiques, forces terrestres et aériennes". Effectivement, les américains ne remettront jamais le pied sur le sol cubain et à ce titre je pense que Krouchtchev avait gagné la partie dès la découverte des missiles. Cuba restera un îlot communiste à quelques encablures des E.U. et dont le partenaire principal était bien sûr, l'URSS. Belle réponse à Berlin Ouest resté capitaliste!



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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 24 Nov 2009 20:29 
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Grégoire de Tours
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Je pense qu'il faut se remettre dans le contexte , avec tout les symboles de l'époque , y compris
les non-dits .
1962 C'était la belle époque de fusées , le moindre grille-pain s'appelait " Rocket Quelque Chose".
On terminait le programme Mercurey et on commencait Gemini , tout le monde connaissait le nom des astronautes et cosmonaute et certains se souvenaient encore de ceux des chiens et des singes des programmes précédents. Les missiles et les fusées avaient une aura de toute puissance .

Plusieurs se souvenaient aussi de leur belles aventures de jeunesse , quand ils quittaient les USA puritains
pour s'amuser a Cuba ou l'alcool coulait a flot et ou les dames vendaient leurs charmes pour pas cher .
( Certains Québecois disent que ça n'a pas beaucoup changé sur ce domaine ? )

Le prix du sucre inquiétait autant que le communisme .

Je me souviens des installation d'abris anti nucléaires http://archives.radio-canada.ca/guerres ... lips/1309/

Des souvenirs d' enfance .....


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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 29 Nov 2009 9:04 
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Jean Mabillon
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J'ai trouvé une interprétation intéressante de l'affaire de Cuba sous la plume de Michel Rocard qui a préfacé l'ouvrage de Georges Le Guelte '"Les armes nucl�aires" publié chez Actes Sud :


"Une date charnière dans cette histoire a été 1957, et la mise en orbite par les Soviétiques de Spoutnik, le premier satellite artificiel de l'histoire. Les Américains sont apeurés et catastrophés. Sur le plan militaire, Spoutnik signifie que l'URSS sait fabriquer des vecteurs de longue portée, et pour la première fois, le territoire des Etats-Unis ne sera plus invulnérable. (...)

Eisenhower lance alors la construction de missiles intercontinentaux et prend d'autres mesures pour assurer la sécurité des Etats-Unis. Les constructeurs américains en profitent pour proposer des missiles de portée intermédiaire, en affirmant qu'ils seront disponibles avant les engins intercontinentaux. Grâce à un lobbying acharné, ils font avaliser leur idée. En réalité, leurs missiles ne sont pas disponibles avant les engins intercontinentaux, et ils sont inutiles, puisque leur portée ne leur permet pas d'atteindre l'URSS.

La diplomatie américaine se met alors au service des industriels pour proposer ces missiles (Jupiter et Thor) aux Européens, qui n'en veulent pas. Elle finit pas les imposer à la Grande-Bretagne, à l'Italie et à la Turquie. Les Soviétiques s'alarment de voir arriver des engins qui pourraient atteindre leur territoire en quelques minutes, et l'une des raisons pour lesquelles ils installent des SS-4 à Cuba en 1962 est leur volonté de rétablir l'équilibre. C'est d'ailleurs ce que dira MacNamara. La crise des fusées de Cuba, l'une des plus graves que le monde ait connues depuis 1945, et qui aurait pu avoir des conséquences irréversibles, a ainsi pour origine la pression commerciale que les constructeurs de Thor et de Jupiter ont exercée sur l'Administration Eisenhower, sur le Congrès et sur le Pentagone. "

Michel Rocard


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 Sujet du message : Re: Re:
Message Publié : 29 Nov 2009 10:58 
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Aigle a écrit :
Continuant mes recherches sur l'arme nucléaire, je suis parvenu à cette interrogation : des missiles soviétiques à moyenne portée basés à Cuba mais pour quoi faire alors que le sol des Etats Unis est déjà menacé (ou va l'être bientôt) par de tres nombreux missiles intercontinentaux basés en URSS ou sur des SNLE ?


Avec la menace nucléaire coexistaient deux espoirs : celui, essentiel, d'y réagir et celui, très maigre d'en réchapper.

Le premier nécessitait qu'on ait le temps de détecter l'attaque pour envoyer l'ordre d'un contre-tir adéquat (d'où tous les radars des deux camps ceinturant l'espace soviétique).

Le second impliquait qu'on ait le temps de détecter l'attaque pour mettre un maximum de populations aux abris et envoyer un maximum de moyens d'interception (missiles antiaériens, intercepteurs) à la rencontre des missiles nucléaires. L'interception nécessitait elle-même qu'il y ait une distance suffisante pour intervenir.

En plaçant des missiles nucléaires à Cuba ou en Turquie, les super-puissances réduisaient le temps de réaction (détection et protections actives et passives) entre le lancer et l'impact, jusqu'à pouvoir prendre de vitesse et à la gorge l'adversaire avant que celui-ci ne puisse riposter, ce qui peut être tentant dans un duel au revolver comme dans une rivalité nucléraire capable d'oblitérer une puissance ennemie même gigantesque.

Mieux valait tout de suite se préparer à l'apocalypse que permettre à l'URSS d'installer des missiles qui prendraient de vitesse tous les centres de décision américains. Mourir pour mourir, autant entraîner son tueur dans la tombe.

Quand les Soviétiques comprirent que Kennedy était prêt à y sacrifier la planète, ils reculèrent parce que, comme l'espérait Sting, ils "aiment aussi leurs enfants".


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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 29 Nov 2009 11:03 
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Rétrospective élyséenne :
Citer :
Conseil du 24 octobre 1962.
« Nous avons frôlé depuis quatre jours la troisième guerre mondiale. Nous avons été prévenus dimanche matin que Dean Acheson arrivait à Paris et désirait s’entretenir le jour même avec le général de Gaulle, avant de tenir une réunion de l’OTAN à 22 heures. Le gouvernement des États-Unis avait les preuves de la présence de 20 bombardiers Ilyoutchine, de 40 Migs 21, de rampes de lancement pour des engins à tête nucléaire qui seraient capables d’atteindre la totalité du territoire des États-Unis.
« Les Anglais et l’Europe des Six se sont bornés à exprimer une grande inquiétude. Le général de Gaulle est le seul à avoir marqué aussitôt sa totale solidarité.
« Vingt-cinq cargos soviétiques, accompagnés de sous-marins, se dirigent vers Cuba : des incidents sérieux ne sont pas exclus.

(...)

Conseil du 7 novembre 1962.
Ces deux événements, l’affaire de Cuba et le conflit de la Chine et de l’Inde, sont de la plus haute importance. Ils ont l’air d’être sans rapport, mais ils se rejoignent. Le fait national l’emporte de plus en plus sur les autres. Pour les Américains, c’est un succès national face aux Russes. Pour Cuba, c’est une réaction nationale face aux Américains. Pour les Soviets, s’ils ont mis les pouces, c’est parce que la nation russe n’a pas envie de se battre pour Cuba. L’Union soviétique ne peut pas contraindre les Russes s’ils ne veulent pas.
« Chaque fois, c’est l’instinct profond du peuple qui l’emporte. Il en est de même pour l’Inde face à la Chine, pour la Chine face aux Russes.
« Le sentiment national, chaque fois qu’il arrive quelque chose de grave, est la base de tout. Dans les périodes calmes, on l’oublie. Dans les cas de danger pressant, on ne peut pas faire prendre des vessies pour des lanternes.
« Il n’y a plus que la nation qui compte. Les institutions internationales ont, une fois de plus, manifesté leur nullité.

(...)

GdG. — Il y eu un sursaut national chez les Américains, qui sont prêts à se battre pour se protéger et défendre leur propre sol ; un deuxième sursaut, en sens contraire, en URSS, où le peuple ne veut pas se battre pour Cuba ; un troisième sursaut à Cuba, où on ne veut pas mourir pour les Soviets. Dans les crises graves, c’est l’instinct national qui est le plus fort ; les constructions artificielles s’effondrent.

Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome II


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 Sujet du message : Re: Re:
Message Publié : 29 Nov 2009 14:43 
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Geopolis a écrit :
Aigle a écrit :
Continuant mes recherches sur l'arme nucléaire, je suis parvenu à cette interrogation : des missiles soviétiques à moyenne portée basés à Cuba mais pour quoi faire alors que le sol des Etats Unis est déjà menacé (ou va l'être bientôt) par de tres nombreux missiles intercontinentaux basés en URSS ou sur des SNLE ?


Avec la menace nucléaire coexistaient deux espoirs : celui, essentiel, d'y réagir et celui, très maigre d'en réchapper.

Le premier nécessitait qu'on ait le temps de détecter l'attaque pour envoyer l'ordre d'un contre-tir adéquat (d'où tous les radars des deux camps ceinturant l'espace soviétique).

Le second impliquait qu'on ait le temps de détecter l'attaque pour mettre un maximum de populations aux abris et envoyer un maximum de moyens d'interception (missiles antiaériens, intercepteurs) à la rencontre des missiles nucléaires. L'interception nécessitait elle-même qu'il y ait une distance suffisante pour intervenir.

En plaçant des missiles nucléaires à Cuba ou en Turquie, les super-puissances réduisaient le temps de réaction (détection et protections actives et passives) entre le lancer et l'impact, jusqu'à pouvoir prendre de vitesse et à la gorge l'adversaire avant que celui-ci ne puisse riposter, ce qui peut être tentant dans un duel au revolver comme dans une rivalité nucléraire capable d'oblitérer une puissance ennemie même gigantesque[/i].


On oboublie une donnée importante, c'est que, dans uncamp comme dans l'autre, le avions et sous-marins lancer d'engins existaient déjà, ce qui réduisait d'autant la distance critique. (problème lavier, excusez-moi).
Pur ma part,la vraie crise nucléaire, ce n'est pasCuba mais Mac Arthur pendant l Guerre de Corée qui avait été "écarté" pour avoir voulu "atomiser la Chine". Là, le monde failli basculer réellement dans laguerre nucléaire, plus que pendant la "crise" de Cuba.

_________________
"En toute science, physique ou humaine, la certitude va souvent à l'encontre de la réalité"

http://www.thebookedition.com/la-rouman ... 98103.html


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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 29 Nov 2009 18:17 
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Citer :
En réalité, leurs missiles ne sont pas disponibles avant les engins intercontinentaux, et ils sont inutiles, puisque leur portée ne leur permet pas d'atteindre l'URSS.


Sauf si on les place au bon endroit ... dans le nord du Canada . Je vous présente les célèbres Bomarc http://www.youtube.com/v/MvEnFyQCuz8

Qui avaient tant frappé les imaginations http://www.youtube.com/v/zhlu0xjY ... re=related
La DEW ( distant early warning ) line , une version modernisée de la ligne maginot
Image


Le Bomarc allait en outre sonner le glas du AVRO Arrow http://www.autologique.qc.ca/marche/arr ... riday.html
un avion trop en avance sur son temp.


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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 29 Nov 2009 18:39 
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Grégoire de Tours
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Inscription : 20 Avr 2007 5:47
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Localisation : Nouvelle-France
Vous avez remarqué qu'on s'éloigne beaucoup de Cuba , je m'en excuse , c'était simplement pour illustrer l'atmosphère de l'époque .
On pourrait aussi rappeler l'épisode du U-2 .


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 Sujet du message : Re: La crise de Cuba
Message Publié : 30 Nov 2009 20:06 
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Bertrand50120 a écrit :
On oboublie une donnée importante, c'est que, dans uncamp comme dans l'autre, le avions et sous-marins lancer d'engins existaient déjà, ce qui réduisait d'autant la distance critique.

On détecte le décollage de l'avion et on dispose de temps pour l'intercepter ou intercepter à défaut sa munition nucléaire si elle dispose d'un moyen de propulsion propre.

Les sous-marins lanceurs d'engins étaient traqués, tout particulièrement près des côtes ennemies. Ils se planquaient plutôt dans les déserts océaniques même si quelques-uns tentaient parfois l'exploit de s'approcher, au risque de se faire repérer puis talonner (ce qui annule toute leur utilité) jusqu'à leur retour à domicile.


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