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Message Publié : 14 Jan 2009 12:34 
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Polybe
Polybe

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Localisation : SAINTES MARIES DE LA MER 13
Max Gallo a sorti récemment un livre : La Chambre Ardente concernant l'affaire des Poisons
Comme j'ai été sacrement déçue par les Louis XIV qu'il a écrit, je ne vais pas l'acheter

Mais si quelqu'un a un avis sur ce dernier livre, j'aurais plaisir à le lire

Merci d'avance

Orev


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Message Publié : 14 Jan 2009 12:48 
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Hérodote
Hérodote

Inscription : 07 Août 2005 18:45
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Localisation : Paris 75010
Y'a encore des gens qui lisent Gallo ? 8-|

_________________
Bonjour à tous. Lecteur régulier de PH (mais très faible contributeur, même si ce que je lis est le plus souvent passionnant).
http://thdonline.free.fr


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Message Publié : 14 Jan 2009 17:44 
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Jean Froissart
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Localisation : Seine et Marne
Voici ma bibliothèque Grand Siècle :
- Jean-Christian Petitfils, Louis XIV, éditions Perrin
- Pierre Chevaillier, Louis XIII, éditions Fayard
- Jean-Pierre Babelon, Henri IV, éditions Fayard ; François Bayrou, Henri IV, éditions J'ai lu
- Daniel Dessert, La Royale, Hommes et navires de Louis XIV, éditions Fayard
- Bernard Pujo, Le Grand Condé et Vauban, éditions Perrin
- Anne Blanchard, Vauban, éditions Fayard
- Frédéric Hulot, Duquesne, le Cent Diables, éditions Pygmalion
- Une étude sur Ruyter
- Georges Bordonove, Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, éditions Pygmalion
- Victor Hugo, Ruy Blas, pour évoquer un peu la situation de l'Espagne à la veille de la Guerre de Succession d'Espagne

_________________
"L'Angleterre attend que chaque homme fasse son devoir" (message de l'amiral Nelson à Trafalgar)


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Message Publié : 14 Jan 2009 22:10 
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Jean Froissart
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Localisation : Seine et Marne
L'étude sur de Ruyter est L'amiral de Ruyter au combat, le Zélandais qui fit trembler l'Angleterre, par l'amiral Hubert Granier, éditions Economica.

_________________
"L'Angleterre attend que chaque homme fasse son devoir" (message de l'amiral Nelson à Trafalgar)


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Message Publié : 01 Fév 2009 21:19 
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Jean Froissart
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Inscription : 21 Sep 2008 16:42
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Localisation : Seine et Marne
Quel oubli ! j'ai aussi le Turenne de Jean Bérenger, éditions Fayard.

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Message Publié : 15 Mars 2009 19:01 
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Parution aux PUF:

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Présentation de l'éditeur:
Citer :
Durant ce XVIIe siècle, les structures et les principes politiques monarchiques ne se transforment pas, mais évoluent vers une pratique autoritaire du gouvernement (l'absolutisme), qui s'appuie sur un contrôle renforcé de la société, grâce aux élites sociales et au clergé. Un tel encadrement (religieux, moral et policier) des populations marque tous les aspects de la condition humaine. Les institutions garantissent cet ordre social que la monarchie a pour mission de maintenir. L'État ne change pas de nature, il se transforme par une montée en puissance de l'administration. Mais cette présence accrue de l'État et de l'administration, avec l'augmentation des charges financières, suppose l'adhésion de la société. Pour contrer de nombreuses résistances (Fronde, révoltes antifiscales...), la monarchie a besoin de se faire craindre, d'où une ""exaltation"" de la figure royale contribuant à la sacralisation de l'État qui utilise, pour asseoir sa puissance, des méthodes brutales et violentes : enlèvements, procès politiques, emprisonnements arbitraires sous couvert de raison d'État. La réussite sociale passe donc par le service du roi, à la guerre, à la Cour, dans l'Église et dans l'administration. Mais la monarchie française n'est pas pour autant une monarchie totalitaire car le monarque reste redevable de son pouvoir à Dieu, et doit se plier aux lois divines définies par l'Église : il doit assurer le bonheur de ses sujets. Ce siècle est donc un siècle difficile, marqué par des guerres et des tentatives d'expansion coloniale. En 1700, tout peut encore arriver !

_________________
"Il est plus beau d'éclairer que de briller" (Thomas d'Aquin).


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Message Publié : 26 Mars 2009 11:28 
Il m'a été loisible de parcourir, sur un autre forum, un article du site "Clionautes" consacré à
l'ouvrage de Linda Timmermans, "L'accès des femmes à la culture (1598-1715)", paru en 1993, qui semble bien intéressant, et dont Véronique Marie analysa la teneur en 2006.

Voici l'article en question.

L’accès des femmes à la culture sous l’Ancien Régime
Linda Timmermans

samedi 18 février 2006, par Véronique Marie

Linda Timmermans (1960-1995), était maître de conférences à l’Université de Grenoble III. Elle a consacré son œuvre à l’histoire des femmes à l’âge classique. Cet ouvrage est issu d’une thèse de doctorat (1991) consacrée à l’accès des femmes à la culture au XVIIe siècle.

Le thème du rapport entre les femmes et la culture a fait l’objet d’études récentes, il ouvre un vaste champ d’études. Un colloque de l’Association des Historiens Modernistes des Universités, dans les années 1980 avait pour thème : « la femme à l’époque moderne ». De cette question aux multiples aspects, l’auteur fait le choix d’étudier principalement l’accès des femmes à la vie intellectuelle et au savoir ainsi que la place qu’elles occupent tout particulièrement dans la vie littéraire. En avant-propos, Linda Timmermans cite Georges Livet : « la femme et la culture : le sujet est immense ». Cette question de l’accès de la femme au savoir se pose principalement à travers la littérature et le domaine intellectuel d’une manière générale et touche surtout les élites de la société. La plupart des auteurs de l’époque vont dans ce sens et leurs observations touchent essentiellement cette catégorie de femmes même quand ils évoquent la femme en général. Linda Timmermans s’intéresse aussi à la participation des femmes à la vie intellectuelle.

L’auteur présente aussi une difficulté de son entreprise : celle de ne pas superposer le débat actuel sur les femmes et la situation au XVIIe siècle, il faut aussi, autant que possible, éviter la projection de nos propres conceptions et tenir compte des écarts existants sur le terrain des mentalités et des idées. Linda Timmermans révèle un XVIIe siècle loin d’être aussi misogyne que certains auteurs l’affirmaient par méconnaissance. En effet « la question féminine se posait en des termes différents » de ce que nous utilisons aujourd’hui, il faut donc tenir compte du contexte historique.

Aujourd’hui, de nombreux auteurs s’intéressent au thème des femmes sous l’ancien régime et l’étudient sous différents aspects dont le principal reste le domaine de la culture profane. Linda Timmermans aborde ce thème de la culture profane dans son ouvrage mais consacre aussi une partie de celui-ci à la culture religieuse des femmes tout en précisant que cette séparation des deux thèmes dans son ouvrage n’implique pas l’absence de relations et de liens entre les deux. Cette question de l’accès des femmes en France à la culture religieuse était une question encore peu explorée au moment où l’auteur commençait son ouvrage. Pour le domaine profane les recherches sont beaucoup plus avancées aussi l’auteur s’attache à en évoquer les aspects les plus méconnus dans le but « d’ouvrir de nouvelles voies de recherche ». L’auteur précise que son étude a pour objectif de livrer au lecteur tout un ensemble de documents plus ou moins connus, et d’origine variés.

Linda Timmermans pose ainsi une série de questions qui orientent son ouvrage : la vision des contemporains sur l’influence littéraire des femmes, le problème du savoir féminin dans les querelles du féminisme, la réhabilitation des « précieuses » souvent vues de manière très péjorative, les mécanismes qui ont favorisé l’émergence des femmes auteurs et les débats sur l’écriture féminine.

Le cadre chronologique choisi pour cette étude tient plus compte de l’Histoire de France que de l’histoire littéraire pour des raisons pratiques comme le souligne l’auteur. Elle explique son choix par la pacification du royaume après l’Edit de Nantes pour la première date, et la mort de Louis XIV pour la dernière, dates charnières qui selon l’auteur marquent la vie culturelle, les mentalités, etc. On peut cependant discuter le choix de ces dates car celles-ci posent des limites très artificielles au sujet.

Dans l’introduction de l’ouvrage, Linda Timmermans fait un bilan nécessaire, sur le débat autour des femmes et de la culture au Moyen-âge et à la Renaissance. Selon elle, le Moyen-Âge ne connaît pas de réel débat sur l’accès des femmes à la culture. Les femmes sont plus perçues sous l’angle des mœurs et de la morale. C’est avec la Renaissance que la question connaît un tournant avec des mouvements tels que l’humanisme (avec Erasme) ou la réforme (avec Luther) qui ne sont pas étrangers à cette question. Des ardents défenseurs des femmes, « les champions des femmes », ne manquent pas d’alimenter le débat. Et même s’ils sont peu nombreux et que leurs idées neuves restent très abstraites, ils introduisent un nouveau genre littéraire : le discours sur la supériorité des femmes. Citons par exemple Christine de Pizan. L’accès des femmes au savoir est ainsi souvent rattaché à un autre thème : la réforme souhaite que les femmes sachent lire la bible en langue vulgaire, ici l’intérêt porté à l’accès des femmes à la culture reste limité au domaine religieux. Comme on peut le voir les propositions des humanistes et des réformateurs sont moins abstraites mais plus timorées. Les progrès de la culture profane des femmes sont incontestables mais sont surtout perceptible chez les élites.

Linda Timmermans souligne qu’il existe une sorte de contradiction dans le statut de la femme au XVIIe siècle, contradiction qui alimente le débat sur les femmes à la même époque. En effet deux conceptions s’opposent : une plutôt traditionnelle, liée aux coutumes et de l’autre côté la place réelle que les femmes occupent dans la société française du XVIIe siècle. Selon l’auteur, le « discours officiel reste en grande partie défavorable à l’accès des femmes au savoir ». Même les défenseurs des femmes ne sont pas tous prêts à les voir sortir de leur place traditionnelle dans la société et suivre un enseignement qui ne correspondrait pas aux fonctions auxquelles les confine celle-ci. Pour les auteurs qui s’opposent radicalement à l’accès des femmes à la culture, l’argument principal repose sur la nécessaire séparation entre les sexes. En bouleversant l’ordre social, les femmes contribuent en quelque sorte à apporter l’anarchie dans la société. C’est ainsi que la préciosité est perçue négativement par les contemporains, comme le reflet de cette anarchie. Les académies, les religieux condamnent les revendications des femmes pour l’accès à la vie culturelle.

A ces visions très traditionnelles de la place que la femme doit occuper dans la société s’oppose celle des féministes les plus convaincus qui, eux, prône un changement radical et la souveraineté des femmes notamment dans les salons. Mais l’auteur montre que tous ces débats qui secouent le XVIIe siècle, et qui sont bien réels, ne débouchent pas sur une émancipation de la femme. Même les plus grands défenseurs de la femme ne voient pas dans l’instruction et les sciences le moyen pour les femmes de conquérir leur émancipation. Comme le précise l’auteur « le féminisme du XVIIe siècle reste très respectueux d’un ordre social » où la séparation des sexes est de rigueur.

C’est en restant dans ce cadre borné par les structures et les conceptions traditionnelles de la société et de l’église, que bien des femmes s’intéressent à la culture. C’est en respectant cette nécessaire différenciation des sexes que certaines femmes ont pu accéder à des domaines d’ordinaire réservés aux hommes. C’est le cas par exemple dans les domaines de l’écriture ou de la critique littéraire ou encore celui de l’enseignement doctrinal, comme le souligne longuement l’auteur dans son développement. Ce qui au final permettait aux femmes soit de marquer leur souveraineté pour les premières soit de souligner l’infériorité du sexe féminin dans le deuxième cas. C’est en respectant cette différence entre les sexes que les femmes peuvent s’introduire dans les débats du temps. L’auteur souligne par exemple l’importance des moniales de Port Royal dans la controverse religieuse. L’auteur conclut ainsi : « c’est en assumant les limites de la condition féminine que les femmes arrivaient le mieux à leurs fins ».

C’est parce que les femmes ont su contourner les interdits, s’engouffrer dans les failles du système social que leur rôle dans la vie intellectuelle du XVIIe siècle ne fut pas anodin. D’autres facteurs permettent aussi aux femmes d’obtenir cette place : sur le plan religieux c’est le cas de la contre-réforme ou du jansénisme. Le développement de la vie mondaine et la diffusion de plus en plus large des connaissances a aussi contribué à donner aux femmes une place plus importante dans la vie culturelle et les débats du temps. Le XVIIIe siècle voit, selon Linda Timmermans, l’arrêt de la promotion intellectuelle des femmes dans le domaine religieux mais au contraire consacre cette promotion intellectuelle dans le domaine profane. Les domaines où les femmes s’illustrent sur le plan intellectuel s’élargissent. L’auteur termine son propos sur une note presque trop optimiste voyant dans le XIXe siècle puis le XXe l’investissement de tous les domaines du savoir par la femme, une sorte de lancée qui ne s’arrêtera plus. On peut nuancer ce propos car même si certaines femmes parviennent à accéder à de nombreux savoir au XIXe siècle, il n’en reste pas moins que celui-ci reste encore très marqué par la domination masculine et les traditions. De nombreux progrès restent encore à faire dans le domaine de l’accès des femmes à la culture et ce jusqu’au XXe siècle.

Dans l’ensemble, cet ouvrage sur l’accès des femmes à la culture sous l’Ancien Régime nous renseigne aussi sur les débats que la question soulevait chez les contemporains. Linda Timmermans montre un XVIIe siècle qui n’est pas totalement hostile à l’accès des femmes au savoir même si les défenseurs des femmes restent peu nombreux. L’auteur explore des thèmes non traités ou peu évoqués jusqu’à présent, ce qui rend l’ouvrage passionnant et dévoile un grand travail de recherche. Linda Timmermans appuie son propos sur une bibliographie importante et de nombreuses sources. Cependant quelques reproches sont à faire à l’ouvrage. Notamment la difficulté à la lecture du fait de caractères très petits, ils le sont encore plus pour les citations. La multiplication des citations rompt le rythme de la lecture et fait parfois perdre le fil de l’idée évoquée avant celle-ci. Mais l’ouvrage reste d’une manière générale très intéressant et ouvre sur des idées de recherche. Ainsi Linda Timmermans donne des éléments permettant d’ouvrir de nouveaux axes de recherche et reconnaît elle-même la nécessité de poursuivre l’étude sur le thème de la femme sous l’Ancien Régime.


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Message Publié : 31 Mars 2009 3:54 
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Jean Mabillon
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d'où une ""exaltation"" de la figure royale contribuant à la sacralisation de l'État qui utilise, pour asseoir sa puissance, des méthodes brutales et violentes : enlèvements, procès politiques, emprisonnements arbitraires sous couvert de raison d'État.

Je le trouve un peu dur quand même...


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Message Publié : 31 Mars 2009 18:39 
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Dites, si je peux faire une remarque, serait-il possible d'établir une règle pour donner les références d'un ouvrage que l'on conseille ? Hummm, quelque chose comme "Nom, Prénom, Titre, Maison d'édition, année d'édition"... parce que c'est un peu sportif de savoir de quand date/quand est "sorti" un ouvrage mentionné...

Sinon, voici un article général sur le siècle de Louis XIV, bilan historiographique de J. Cornette
disponible en ligne ici et téléchargeable
et dont voici les références:
L'Histoire au travail. Le nouveau «Siècle de Louis XIV» : un bilan historiographique depuis vingt ans (1980-2000) Joël Cornette, Histoire, économie & société, Année 2000, Volume 19, Numéro 19-4, pp. 561-605

_________________
Le satanique ennemi de la véritable histoire : la manie du jugement (Marc Bloch)


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Message Publié : 26 Avr 2009 16:51 
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Polybe
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Inscription : 24 Nov 2007 16:02
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Localisation : SAINTES MARIES DE LA MER 13
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un livre dont l'auteur est Isabelle Broglie - le titre : Le Duc de Beaufort : Roi des Halles ou Roi de France datant de 1958, paru à l'époque aux Editions Fasquelle

Je ne le trouve plus nulle part

Quelqu'un saurait me dire où je trouverais enfin ce livre ?? une adresse d'un libraire ou autre chose

Merci d'avance


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Message Publié : 26 Avr 2009 19:24 
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Thucydide
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Inscription : 14 Jan 2009 15:44
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Localisation : Lorraine en exil
Bonsoir,

J'ai pu trouver ce livre sur le site livre-rare-book.com. Il suffit de taper soit Isabelle de Broglie, soit Duc de Beaufort. Le livre est très parti pris pour le Duc, mais c'est à ce jour le seul que j'ai pu trouver sur lui.

Cordialement.

_________________
Don César.

On nous dit que nos rois dépensaient sans compter
Qu'ils prenaient notre argent sans prendre nos conseils
Mais quand ls construisaient de semblables merveilles
Ne nous mettaient-ils point notre argent de côté ?
(Sacha Guitry, Si Versailles m'était conté)


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Message Publié : 26 Avr 2009 20:16 
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Polybe
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Inscription : 24 Nov 2007 16:02
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Localisation : SAINTES MARIES DE LA MER 13
Merci infiniement Don Cesar, je viens d'aller voir : il n'y existe plus... dommage

je sais bien qu'il est "pro" Beaufort, j'en ai tellement entendu parlé, il paraitrait qu'il n'est pas trop trop loin de la vérité....

Si quelqu'un a une autre idée, merci


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Message Publié : 13 Juil 2009 14:52 
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Polybe
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Inscription : 24 Nov 2007 16:02
Message(s) : 82
Localisation : SAINTES MARIES DE LA MER 13
Un autre petit livre que je viens de terminer :

comme je rattache Versailles au grand Siècle, je le mets ici :

L'amour à Versailles par Alain Baraton, sorti au printemps de cette année, éditions Grasset

l'auteur dit : « Versailles n’est plus le lieu de pouvoir qu’il a été, mais restera à jamais le domaine par excellence de l’Amour. Louis XIV séduisait dans les bâtiments qu’il faisait construire, Louis XV courtisait Mme de Pompadour et fit édifier pour elle le Petit Trianon, Napoléon fit remeubler le Grand Trianon pour y conquérir quelques femmes. Sexe et pouvoir, le cocktail est explosif : il est un philtre d’amour auquel nul ne peut résister ».

Quelques mots de et sur l’auteur : Alain Baraton travaille dans le parc de Versailles depuis plus trente ans, il en est devenu le jardinier en chef. Entre ses souvenirs personnels et une documentation précise et inédite, il nous entraine dans une délicieuse promenade à Versailles, des allées aux chambres, des alcôves aux bosquets… a côté de la Grande Histoire, la Petite Histoire, à Versailles, est savoureuse…


Ce livre est très amusant, très piquant, « instructif » malgré tout, j'ai passé un très agréable moment : cela débute avec Jean François de Gondi et Catherine de Médicis, en passant par Louis XIII, bien évidemment Louis XIV, Louis XV, Marie Antoinette, quelques anonymes...

Bien sûr, c'est la Petite Histoire, mais quand même....


Pièces jointes :
amour versailles.jpg
amour versailles.jpg [ 12.6 Kio | Consulté 2349 fois ]
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Message Publié : 14 Août 2009 12:56 
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Thucydide
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Inscription : 29 Sep 2006 16:36
Message(s) : 32
Localisation : l'allée des embrumes
bonjour,
je suis à la recherche d'un livre sur la vie de Mazarin .
J'ai vu le livre Pierre Goubert, Mazarin (Paris, Fayard, 1990), est-il bien?

Je souhaiterai également trouver un livre assez détaillé si possible sur la politique de Louis XIV, auriez-vous des titres intéressants à me proposer?
merci

_________________
"pour ma part, je sais seulement que je ne sais rien. Et quand je veux savoir, je cherche dans les livres, eux à qui la mémoire ne fait jamais défaut" Club Dumas. Pérez-Reverte


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Message Publié : 14 Août 2009 14:49 
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Jean Froissart
Jean Froissart
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Inscription : 21 Sep 2008 16:42
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Localisation : Seine et Marne
Bellus a écrit :
bonjour,
je suis à la recherche d'un livre sur la vie de Mazarin .
J'ai vu le livre Pierre Goubert, Mazarin (Paris, Fayard, 1990), est-il bien?

Je souhaiterai également trouver un livre assez détaillé si possible sur la politique de Louis XIV, auriez-vous des titres intéressants à me proposer?
merci

Pour une analyse fine de la politique de Louis XIV en plus d'une biographie, je vous recommande le Louis XIV de Jean-Christian Petitfils. L'auteur a fait Sciences-Po, il analyse donc sans pareil la politique du Roi-Soleil, les pouvoirs et ses réseaux, les clientèles, etc.

La toute récente biographie de Mazarin :
Simone Bertière, Mazarin, éditions de Fallois
Pièce jointe :
mazarin.jpg
mazarin.jpg [ 46.25 Kio | Consulté 2244 fois ]

Défiant un monde qui ne prévoyait pas de place pour lui, Mazarin, un étranger sans naissance ni fortune, a gagné sur tous les tableaux. À sa mort, il se trouvait maître de la France et arbitre de l'Europe, plus puissant que ne le fut jamais aucun ministre : ascension d'autant plus insolite qu'elle a échappé au naufrage final qui guette ce genre d'exploit. Il s'est fait lui-même, il a travaillé, il s'est battu, il a failli sombrer, il a triomphé de tous les obstacles. Il dut à son intelligence et à sa ténacité une victoire sans appel. Sa victoire était aussi celle de la France, à l'issue de la longue lutte qui l'opposait à la maison d'Autriche, et elle apportait à l'ensemble de l'Europe la paix ardemment désirée.

La présente biographie n'est pas un roman. Fondée sur l'information la plus rigoureuse, elle retrace sa fabuleuse aventure, telle qu'il la vivait au jour le jour dans l'incertitude de l'avenir. Elle met l'accent sur ses objectifs, ses convictions, ses choix. Elle fait surgir un homme sans illusions ni préjugés mais foncièrement optimiste, habile à piéger ses adversaires mais fidèle à ceux qu'il a choisi de servir, l'esprit libre, indulgent aux faiblesses humaines et dépourvu de toute cruauté, amateur passionné de bonne chère, de peinture et de musique.

Autour de lui, les papes Urbain VIII et Innocent X, Anne d'Autriche et le jeune Louis XIV, Condé, Turenne, le cardinal de Retz et tant d'autres, que le style alerte de Simone Bertière convoque pour dresser un panorama vivant et vrai de cette période charnière, qui fut la matrice du "Grand Siècle". Passionnante par elle-même, cette plongée dans un passé tumultueux ouvre au détour du chemin quelques réflexions salutaires sur notre présent.

Au sommaire

* Une enfance romaine
* Naissance d'une vocation
* Mourir pour Cazal ?
* La croisée des chemins
* L'homme lige de Richelieu
* La plus haute marche
* Un ministre à l'essai
* "Monsieur le cardinal"
* La paix manquée
* La révolte des juges
* Le siège de Paris
* La rupture avec Condé
* La chute et le rebond
* La reconquête
* Consolider sa position
* Soumettre le clergé
* Gagner la guerre
* Marier le roi
* Conclure la paix générale
* Quitter tout cela

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