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 Sujet du message : Magenta 1859
Message Publié : 30 Mai 2002 13:09 
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Grégoire de Tours
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Bonjour

Je recherche une représentation du tableau de la bataille de Magenta par le peintre Yvon . Ce tableau représente l'attaque du village par les soldats d'Espinasse . J'aimerai installer cette représentation sur mon site . Merci .

a+ 8)


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Message Publié : 31 Mai 2002 8:10 
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Allez voir sur le site http://www.histoire-image.com, je suis sûr d'avoir vu le tableau dont vous parlez MAIS en noir et blanc.


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 Sujet du message : Bataille de Magenta
Message Publié : 25 Juin 2002 19:03 
Salut à tous

Je souhaiterai avoir le récit de la bataille à Magenta en 1859.

Encore mille merci.

Roland


VIVE L'EMPEREUR !!!


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Message Publié : 25 Juin 2002 23:00 
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Grégoire de Tours
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Bonsoir Légionnaire 8)


Voici un récit de la bataille de Magenta, tirée de mon site ( http://pageperso.aol.fr/marsouin18/index.html)

Bataille de Magenta 4 juin 1859 :

QUE FAIT MAC-MAHON ?

Dans la journée du 4 juin, entre huit et neuf heures, les quatre régiments de la garde s'ébranlent et passent le Tessin à San Martino, dont le pont affaissé, mais praticable, avait été consolidé avec des fascines et des madriers. Un régiment de grenadiers se déploie en tirailleurs et ouvre le feu le long du Naviglio Grande .

L' empereur accourt en voiture, et, persuadé que Mac-Mahon n'a pu encore commencer son mouvement, fait cesser l'offensive qu'il juge prématurée . Vers midi, on commence à percevoir, venant du nord, un grondement d'artillerie et de fusillade .

Cette fois, Mac-Mahon est entré en action.

L'offensive reprend en avant de San Martino sous le commandement d'officiers énergiques, le vieux Régnault de Saint-Jean d'Angely, commandant en chef de la Garde, Mellinet, légendaire dans l'armée par la balafre qui, depuis la Crimée, lui sabre le visage, Wimpffen, Clerc, ce dernier adoré de ses hommes pour sa belle prestance, sa gaieté, sa sollicitude pour le soldat . Dans un élan irrésistible, les premières vagues d'assauts atteignent le pont du Naviglio Grande, enlèvent la redoute et les maisons qui la défendent .

L'Empereur, installé à San Martino, apprend ce premier succès, cependant il ne se dissimule pas que ce n'est qu'un succès partiel, qui ne se soutiendra que si des éléments des 2ème et 4ème corps viennent renforcer le faible effectif, 5000 hommes environ, des troupes de première ligne.

Les renseignements qu' apportent les officiers d'ordonnance envoyés aux nouvelles ne sont guère rassurants. La route de Novare à San Martino est engorgée de deux milles voitures, dont l'encombrement retarde ou immobilise la marche des renforts .

Des deux cotés de la route, des rizières, des canaux d'irrigation, des cultures entrelacées, mûriers, vignes, constituent un obstacle impraticable pour l'artillerie et difficile à franchir pour l'infanterie .

Et voici que, sur le Naviglio Grande, les quatre régiments de la Garde sont assaillis, refoulés par des masses autrichiennes sans cesse grossissantes .

Dans cette seconde partie du combat, les français sont dans la proportion de un contre cinq, et aux demandes de renforts que multiplie Régnault de Saint-Jean d'Angely l'Empereur ne peut répondre :

“Attendez .... je n ai personne .....”

Vers deux heures, une nouvelle circule, reflue jusqu'au quartier Impérial, celle-ci plus alarmante que toute les autres . Du corps de Mac-Mahon, on n'entend plus de canon, ni fusillade.

Pour que ce chef intrépide, connu de toute l'armée pour son ardeur offensive, ait suspendu sa marche en avant, il faut qu'il soit débordé, peut être accablé par des forces supérieures. On sait que Guylai dispose de 200 000 hommes.

Le corps de Mac-Mahon n'en compte qu'une trentaine de milles. Il est vrai que l'armée sarde est en soutien derrière lui, mais elle ne devait franchir le Tessin que dans la matinée du 4, et l'on ne sait encore si elle a pu effectuer cette opération toujours longue et difficile.

Le général Lebœuf, qui arrive du haut Tessin, anxieusement interrogé par l'Empereur :

“Que fait Mac-Mahon ? Et le roi ?”

De Mac-Mahon, Lebœuf ne sait rien depuis neuf heures du matin. Quand aux troupes sardes, elles n'ont pas traversé le Tessin; un corps autrichien est signalé au sud du lac majeur, et le roi ne croit pas prudent de s'engager à la suite de Mac-Mahon sans s'assurer contre une attaque de son arrière-garde .

Ainsi, de ce coté, le plan de l'Empereur ne s exécute pas .

Du toit de quelques maisons en bordure du Tessin, on écoute; les jumelles fouillent l'horizon dans la direction où l'on attend Mac-Mahon. Rien, ni fumée, ni fusillade . Par contre, devant le Naviglio Grande, on perçoit à travers la poussière un scintillement d'armes, la masse grossissante des habits blancs .Un capitaine essoufflé aborde l'État-major impérial :

“ Sire, des masses autrichiennes venant du sud menacent de nous couper du pont de San Martino. Elles sont peut-être à trois kilomètres d'ici; je les ai vues du toit de la douane .”

L'empereur s'efforce de rester calme, on remarque seulement qu'il est pâle, non pas de crainte, certes, car en maintes circonstances l'homme a prouvé qu' il était brave; mais il a le sentiment que, sans être encore compromise, la journée se pressente mal.

“ SALUT MESSIEURS DE LA GARDE ! ”

Sur le Naviglio, les quatre régiments de la Garde sont épuisés. Les chefs se multiplient. Mellinet a deux chevaux tués sous lui .Wimpffen est blessé. Pour rétablir la ligne de combat, où se révèlent les premiers symptômes de débandade, le général Clerc prend la tête de quelques compagnies de zouaves .

On le voit aller et venir à travers les tirailleurs, toujours au premier rang, derrière la brume des fumées flottantes .

Tout d'un coup, un cheval affolé bondit à l'arrière, les flancs haletants, battu par les étriers vides. Melinet crie :

“ C'est le cheval de Clerc. Clerc est tué ! ”

L'officier d'ordonnance du général arrive quelques instants plus tard et confirme la mort de son chef . Pendant qu'il parlait, lui-même tombe, atteint mortellement.

Vers trois heures et demie, un peu de réconforts arrive avec deux régiments du 3ème corps, qui débouchent au pas de course, après s'être glissés, homme par homme, au travers des voitures . Un peu plus tard, d'autres renforts peuvent également se frayer un passage .

À mesure qu'ils se déploient sur la ligne de feu, les débris des régiments qui luttent depuis le matin les acclament . Les cris redoublent quand les vétérans de Crimée, reconnaissant Canrobert, toujours aux endroits les plus exposés .

Et lui, dont l'héroïsme est un peu théâtral, debout sur ses étriers, lève son képi en répondant d'une voie éclatante :

“ Salut ,messieurs de la garde ! ”

Sur le Naviglio, le combat est à peu pré rétabli .Cependant au sujet de Mac-Mahon , les inquiétudes subsistent toujours .

L'empereur appelle le général Martimprey et, devant les cartes déployées, l'interroge sur ce qu'il convient de faire . Sans perdre encore de parti, tous deux examinent les mesures à prévoir pour ramener les troupes en arrière par une retraite de nuit.

Par instants, l'empereur sort de la maison . Les nouvelles du Naviglio sont meilleures, mais c'est maintenant sur la route le défilé lamentable des charrettes qui ramènent les blessés .

C'est la première fois que Napoléon III est en contact direct avec les horreurs d'une bataille, avec le spectacle démoralisant de la guerre vue du coté des ambulances . Il s'efforce toujours de paraître calme mais à ses traits tirés, à la tristesse du visage, on devine à quel point il est affecté.

Sur une civière passe un pauvre soldat, l'épaule broyée, qui agite le bras valide en criant :

“ Votre main , Sire ! ”

Napoléon s'élance, serre la main tendue, mais sans la parole affectueuse à laquelle son bon cœur songe certainement et que pour le moment sa bouche ne peut dire, sans le geste qu'attendait son entourage de détacher sa croix pour la fixer sur la poitrine du malheureux qui va peut être mourir.

Il reste silencieux, le regard voilé, comme absent, la pensée lointaine, entrevoyant tout a coups quelles conséquences pouvait avoir en France et en Europe l'annonce d'une bataille perdue.

Il est quatre heure et demie. Tout a coup, la nouvelle se repend que, dans la direction du nord, on entend de nouveau le grondement du canon et le crépitement de la fusillade .L'empereur, toujours grave, écoute les premiers rapports . Autour de lui, l'espoir renaît, des visages s'éclaircissent :

“ C 'est Mac-Mahon ! Ce ne peut être que Mac-Mahon.”

Dans l'espoir comme dans l'inquiétude, Napoléon était peu expansif . Bien que l'inquiétude disparaisse peu à peu, il attend de nouveaux renseignements avant de se laisser persuader que la journée se terminera par un succès .

VERS LE CLOCHER DE MAGENTA

Mac-Mahon avait commencé sa marche dans la direction de Magenta vers neuf heures et demi du matin. Son corps était disposé en deux colonnes : à droite la division La motte-rouge, en bordure de la rive gauche du Naviglio Grande; à gauche la division Espinasse, dont l'itinéraire en arc de cercle devait être plus long; en réserve la division Camou, détachée de la Garde impériale.

Vers midi, La motte-rouge avait le premier rencontré l'ennemi, entre Bernate et Buffalora, et il avait vigoureusement commencé l'offensive, celle dont la canonnade avait été entendu de San martino. Quand à Espinasse, obligé de faire un long détour, rendu encore plus long par une erreur momentané de direction, Mac-Mahon l'avait perdu de vue.

Du clocher de Cuggiano, le général Lebrun, chef d'État major du 2ème corps, avait aperçu, devant l'intervalle séparant les divisions La motte-rouge et Espinasse, les lignes compactes et profondes des Autrichiens, dont il évaluait le nombre à une quarantaine de milles hommes.

Bien vite il redescend, attire l'attention de Mac-Mahon sur le danger résultant de l'écart de ses deux divisions, l'ennemi peut isoler, couper l'une de l'autre. Il faut ramener en arrière la division La motte-rouge, rétablir la liaison avec la division Espinasse, resserrer les deux colonnes pour offrir un front compact.

Les ordres sont donnés, mais le général La motte-rouge hésite à rompre le combat qui lui est favorable, et il faut que Mac-Mahon galope jusqu'à sa division pour réitérer l'ordre. Dans l'ardeur d'une bataille, on en arrive souvent aux paroles irritées.

“ Vous allez faire écharper mes tirailleurs en les faisant reculer sous le feu!crie La motte-rouge.”

A son tour ,Mac Mahon s'emporte:

“ Et mon corps d armée ? Faut il le mettre en péril pour vos tirailleurs ? Ils ont désobéi en se portant en avant .Tant pis pour eux......”

Tout en maugréant, La motte-rouge ramène son monde en arrière.

Il attendra que la division Espinasse se soit rapproché et c'est alors que commence ce silence de prés de trois heures qui, a San Martino, alarme et démoralise l'Empereur.

Rassuré de ce coté, Mac Mahon s'inquiète d'Espinasse. Déjà il lui a envoyé des officiers d'ordonnance, mais il craint qu'ils ne trouvent chez Espinasse le même état d'esprit que chez La motte-rouge.

Brusquement, il prend la résolution d'aller lui même porter l'ordre, oubliant peut être son rôle de général en chef, pour prendre celui d'aide de camp.

Toute sa jeunesse, Mac Mahon l'avait passé en Afrique, dans ces guerres d'embuscades et de surprises, d'imprévu, ou la bravoure personnelle du chef tenait plus de place que les combinaisons stratégiques . Il avait déjà quarante-sept ans, lorsque la Crimée l'avait initié aux opérations les plus compliqués, plus savantes de la guerre moderne .

Son magnifique tempérament militaire s'y était aisément adapté; mais par moments, sous le chef exercent un grand commandement, l'homme de la jeunesse réapparaissait, le cavalier des audacieuses chevauchés et des beaux coups de sabres.

Et c'est lui, c'est cet homme de la jeunesse que nous allons voir courant a la recherche d'Espinasse, le long de la ligne toute proche des tirailleurs autrichiens, embusqués dans les fossés et les buissons. Monté sur un pur sang, il galope au devant de son escorte, sautant les haies, les ruisseaux, les vignes enchevêtrées de fil de fer .

Dix fois il risque d'être tué ou pris; il passe comme un ouragan, superbe d'héroïsmes et de ténacité . Enfin il trouve Espinasse, lui explique le mouvement de resserrement a effectuer sur sa droite, puis en sens inverse, sous l'éclair des coups de feu, il recommence ce magnifique exploit de héros qui semble invulnérable.

C'EST GAGNE !


Vers quatre heures et demi, sa ligne est devenu compacte .Toutes les colonnes reçoivent comme objectif de marche, le clocher de Magenta .

Sur un ordre de l'état major, tambours, clairons, musiques de tous les régiments commencent roulements, sonneries et fanfares, non point par soucis d'entourer la marche, en avant d'une mise en scène un peu puérile, mais parce que, dans ce paysage couvert d'arbustes, les colonnes en mouvements sont invisibles l'une pour l'autre et qu il est bon que, guidés par les vibrations des tambours et des cuivres, elles sachent qu'elles sont assez proches pour s'appuyer mutuellement .

Quelques musiques jouaient la Marseillaise, car le vieil hymne révolutionnaire, considéré comme a paris comme un peu séditieux, reprenait devant l'ennemi son caractère national .

On entendit aussi une marche toute nouvelle, tiré d'un opéra représenté un mois a peine avant le début de la guerre, la marche de Faust de Gounod :

“ Gloire immortel de nos aïeux ”

Les soldats français, zouaves, chasseurs, grenadiers, ont pour ordre de tout déloger a la baïonnette. Ils s'élancent au pas de charge et délogent les grenadiers allemands et hongrois de plusieurs positions.

Enfin on est en vue de Magenta, il fallait se hâter .Déjà il était près de sept heures du soir . Les maisons basses, aux murs blancs et roses, aux toits plats couvert de tuiles ondulées, étaient fortement occupés et mises en état de défense .

Après une préparation d'artillerie qui, grâce a la supériorité des canons rayés; jeta la confusion jusque dans les réserves autrichiennes massés à l'arrière, les deux colonnes Espinasse-La motte-rouge s'engagent dans le dédale des rues.

Devant une maison dont les volés barricadés laissent passer les longues carabines des chasseurs tyroliens qui manquent rarement leurs homme, les zouaves hésitent . Avec le mépris de la mort que donne l'excitation de la bataille; Espinasse, à pied, court jusqu a la maison, frappe la porte du pommeau de son sabre :

“ Allons les zouaves, enfoncez moi ça ! ”

D'une fenêtre du rez de chaussé un éclair brille . Presque a bout portant, à la hauteur de la hanche, la balle traverse le corps du général qui jette son sabre , tombe et meurt en quelques minutes . Son officier d'ordonnance, un lieutenant de carabinier, est tué près de son cadavre; les zouaves s' élancent avec fureur en criant :

“ Vengeons les ! ”

Chaque maison est emportée, escaladée, tourné par les jardin .A huit heures et demie du soir, presque a la nuit tombante, après de furieux combats à la baïonnette, le village est aux mains des français ,et les autrichiens fuient en désordre, poursuivi par les ravages de l'artillerie, qui hâte la débandade .

Le lendemain, on retrouvera, dit on, douze milles fusils et vingt milles sacs le long de la route.

La bataille est bien gagnée . La nouvelle en parvient au quartier général, porté d'abord par le maréchal Canrobert et le général Frossard, dont les éléments d' avant garde ont pris contact avec le corps de Mac-Mahon et qui, retardé par de longs détours, n'avaient pu toucher magenta que vers huit heures du soir .

Ayant quitté le quartier général sous de sombres impressions, eux aussi avaient été fort étonnés d'entendre Mac Mahon leur dire qu'ils pouvaient annoncer à l'Empereur une victoire.

Le premier commandant Schmitz, galope jusqu a San Martino, rend comte à l'Empereur de ce que lui a dit Mac-Mahon; mais soit que le souverain doute encore, soit que, suivant son habitude, il s'efforce de cacher ses sentiments intimes, il ne manifeste pas la joie qu'on était en droit d attendre .Il fait appeler le maréchal vaillant:

“ Marechal, Schmitz va nous répéter ce qu il vient de dire.”

Enfin arrive le deuxième aide de camps, colonel de Toulongeon, tout joyeux , un papier a la main .C'est un rapport sommaire de Mac-Mahon qui se termine par ces mots:

“ La bataille de magenta comptera parmi les plus glorieuses qu' ait remporté l'armée française .”

Cette fois l'Empereur connaissant la loyauté et le sachant plus enclin a la modestie qu'à la vantardise, ne doute plus, et le pale visage s'éclaire d un sourire.

a+

ps : je recherche toujours sur le web ce tableau où l'on voit les zouaves du général Espinasse battre la charge dans le village de Magenta . Merci .


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Message Publié : 29 Juin 2002 19:58 
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Grégoire de Tours
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Inscription : 23 Mai 2002 23:54
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Cher Hyppolite

J'ai trouvé sur le net un récit d'une victoire française lors de la guerre 1870-1871, la bataille de Gravelotte opposait 70 000 français à 60 000 prussiens, la bataille s'est terminée par un combat de cavalerie réunissant 8000 cavaliers français et prussiens, les français l'emportèrent et restèrent maître du champ de bataille . Malheureusement Bazaine quitta le terrain pour retourner à Metz, les prussiens surpris décidèrent de revenir sur le terrain du combat et rebaissèrent le nom de la bataille . Cependant les français avaient bel et bien gagné :

Le récit : http://perso.wanadoo.fr/denis.martignon/guer1870.htm

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 Sujet du message : Victoire avortée !
Message Publié : 04 Juil 2002 18:15 
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Grégoire de Tours
Grégoire de Tours
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Inscription : 01 Mai 2002 9:45
Message(s) : 537
Cher Charlie,
J'ai trouvé ce récit tout a fait instructif et passionnant !
Les mitrailleuses ne furent pas si innéficace que ce qu'on le dit finalement !
La charge de Cavalerie est trés impréssionnante ! Et ces pauvres Lanciers qui sont pris pour des ennemies ! Je ne sais pas comment ils arrivaient à ce reconnaitre dans une telle pagaille !!!
Décidemment, Bazaine a fait beaucoup de conneries !!!

_________________
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Hypolite.


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