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Message Publié : 10 Juin 2012 11:42 
Bonjour,
bruyerois a écrit :
C'était un peu plus qu'un simple cadavre jeté à la mer.

Un peu plus comme vous dites.
Il s'agissait de convaincre les Allemands que, suite a Torch et la Libération de l'AFN, la prochaine étape de l’avancée alliée serait la Grèce et pas la Sicile.
Et cela a fonctionné.


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Message Publié : 10 Juin 2012 18:01 
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Tite-Live
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Inscription : 20 Août 2010 13:58
Message(s) : 391
La Grèce ou la Sardaigne ?

_________________
Il faut toujours éviter de combattre des désespérés.

Extrait du Taktika de Léon VI (empereur byzantin de 886 à 911)


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Message Publié : 10 Juin 2012 18:08 
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Georges Duby
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Inscription : 27 Juil 2007 15:02
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Localisation : Montrouge
Daniel Laurent a écrit :
Cuchlainn a écrit :
Et le revers de la ruse de guerre. Quand pendant l'hiver 1940, un avion d'état-major allemand a fait un atterrissage forcé en Belgique, les Alliés ont refusé de croire à la véracité des documents qu'ils avaient saisi et que les officiers n'avaient pas eu le temps de détruire avant leur capture : c'était trop beau, c'était donc forcément une ruse.
C’était pendant l'hiver 1939.
Et c'était bien une ruse qui en cachait une autre plus efficace encore :
Les plans "perdus" étaient une resucée du plan Schlieffen de 1914 : Attaque allemande via la Hollande et la Belgique. Les Alliés franco-britanniques s'y attendaient donc et ont foncé en Belgique des le début de l'attaque en appliquant le plan Dyle-Breda.
Ce qu'ils ne savaient pas c'est que la Wehrmacht allait mettre en action le coup de Sedan, le passage en masse par les Ardennes, qui fut fatal au fer de lance de l’Armée Française, au BEF et a l’Armée Belge, tous acculés autour de Dunkerque et vous connaissez la suite.
Triste a dire, mais l'une des plus "belles" ruses de guerre fut nazie...
Oui, mais cette ruse, dite de l'accident Mechelen, est très contestée, la version couramment énoncée est qu'Hitler était furieux de ce pitoyable atterrissage avec un document aussi secret (le plan jaune) qui n'aurait pas du être dans un tel périple. D'autant que les belges avaient bien compris l'enjeu et se sont mis en alerte.
Ayant du reporter plusieurs fois son plan d'invasion par la Belgique de 1939 pour météo défavorable, Hitler l'annule le 16 janvier se saisit ensuite du providentiel plan Manstein par Sedan, le récupère à son compte personnel, après l'entretien inattendu du 17 février 1940. Puis son état-major élabore sur ses ordres le "coup de faucille". Une faute comprise à temps devient alors une ruse. On transforme le vieux plan annulé en ruse de guerre !
Un cas classique qui rappelle les propos de Retz ou Talleyrand: "Ces évènements nous échappent feignons d'en être les organisateurs". L'origine de bien des ruses de guerre.

_________________
Heureux celui qui a pu pénétrer les causes secrètes des choses. Virgile.


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Message Publié : 09 Sep 2012 17:14 
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Hérodote
Hérodote

Inscription : 09 Sep 2012 17:02
Message(s) : 2
L'une des plus belle ruse de guerre de la seconde guerre mondiale
https://www.youtube.com/watch?v=Mmxe4baTWIw
bon visionnage
cordialement


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Message Publié : 09 Sep 2012 17:23 
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Modérateur
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Inscription : 20 Déc 2008 14:01
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Localisation : Berry
La feinte de Villars sur Landrecies en 1712 qui lui permet, après une marche de nuit, d'attaquer Denain dégarnie, et de sauver la France pour la seconde fois en trois ans...

CNE503

_________________
"Sicut Aquila"/"Ils s'instruisent pour vaincre"/"Par l'exemple, le coeur et la raison"/"Labor Omnia Vincit"/"Ensemble en paix comme au combat"/"Si Vis Pacem Para Bellum"


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Message Publié : 12 Sep 2012 11:39 
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Grégoire de Tours
Grégoire de Tours
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Inscription : 23 Mai 2002 23:54
Message(s) : 601
Localisation : N France / Haute-Normandie / Seine-Maritime / Rouen
Bonjour,

En fait, le camp de Denain comprenait vingt bataillons néerlandais qui furent anéantis pendant l'assaut français. Mais il est exact que la feinte stratégique de Villars permit d'éloigner suffisamment de temps le prince Eugène de Denain. En fait, Eugène n'arriva que pour constater les dégâts occasionnés par l'attaque réussie de Villars sur Denain, il envoya une contre-attaque qui fut repoussée sans difficultés et qui fit anéantir quatre bataillons autrichiens pour rien.


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Message Publié : 12 Sep 2012 12:09 
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Eginhard
Eginhard

Inscription : 27 Août 2012 15:49
Message(s) : 745
A la bataille de tagliacozzo

"Dès le début du combat, les chevaliers Allemands chargent, passent la rivière, et commencent à se battre au corps à corps avec les deux premiers corps français. Se rendant compte qu'ils n'ont aucune chance de l'emporter devant des forces Allemandes aussi nombreuses, les premiers chevaliers Français obéissent aux indications du plan, se replient en hâte et fuient assez loin.

Se pensant vainqueurs, les Allemands ne s'occupent pas des fuyards et se mettent à piller les bagages de l'armée française, astucieusement répartis dans la plaine. Remarquant que les Allemands s'étaient séparés en petits groupes, Erard de Vallery dit à Charles d'Anjou « c'est le moment, fais charger ta troupe d'élite de chevaliers ». Charles ne tarde pas à la lancer. Dès lors, un gros corps de chevaliers picards dégringole de la colline où il avait été caché aux yeux de l'ennemi et vient subitement attaquer les groupes épars de chevaliers allemands. Bien coordonné, bien compact, le corps de chevaliers Picards écrase tout sur son passage, il rompt, tue, fait prisonnier tous les chevaliers allemands qu'il rencontre.

Dans les rangs allemands, c'est bientôt la panique et la débandade générale, tous fuient à perte de vue. Plus prudent que les Allemands, un groupe de chevaliers espagnols s'était gardé de rompre ses rangs pour piller les bagages, mais il fut quand même écrasé par la masse des chevaliers français. Son armée détruite, Conrad s'enfuit. Finalement capturé, le jeune prince allemand sera finalement décapité en place publique quelques semaines plus tard. Quant à Charles, il se trouvait définitivement maître du royaume des Deux-Siciles."


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Message Publié : 23 Fév 2013 18:41 
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Polybe
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Inscription : 07 Mars 2011 19:30
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La prise de la ville de Stettin le 29 octobre 1806 par le Général Lasalle avec ses 500 hussards.

Le général LASALLE vient assiéger la ville défendue par 10 000 hommes hommes menés par le général Von Romberg. Les Prussiens sont retranchés dans la forteresse, bien armés et approvisionnés, disposant de 160 canons. La ville compte 25000 âmes.

Lasalle dispose de deux régiments (5ème et 7ème Hussards) de cavalerie comptant 500 hommes au total. Il ordonne la confection de canons en bois et dispose sa troupe comme pour un siège. Il ordonne à chaque chef d'escadron de se déplacer avec leurs unités sur un point pourtour de la place. Cela donne l'impression de nombreuses colonnes surgissant de toutes parts. Une fois les unités placées, les hommes criaient "Vive l'Empereur" à pleins poumons.
Pendant ce temps, deux émissaires sont envoyés (colonel Schwartz et un capitaine) afin de demander la reddition de la place. Ces derniers obtinrent un refus. Lasalle, très énervé, les renvoya en leur indiquant de mentionner au gouverneur de la ville que la ville serait bombardée, prise d'assaut, la garnison passée au fil de l'épée et la ville livrée au pillage pendant 24 heures.
Le général Von Romberg signa la reddition de la garnison.

Lors du défilé du lendemain, devant les hussards de Lassalle, les prussiens s'aperçurent de la petitesse des effectifs français. Malgré une rébellion et quelques prisonniers ayant pris la fuite, la garnison était prisonnière.

Cette prise obligea Blücher, alors en retraite après la bataille d' Auerstaedt, de se diriger vers le Nord. Blücher finit par livrer combat à Lübeck, et se rend.


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Message Publié : 23 Fév 2013 19:08 
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Tite-Live
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Inscription : 13 Jan 2013 13:11
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Avant une bataille face aux Vandales les guerriers Lombards se coupèrent les cheveux et leurs femmes se les attachèrent au menton, se faisant ainsi passer pour des hommes. Du coup, de loin, le nombre de guerriers parait au moins le double. De là viendrait d'après la tradition orale leur nom de "Langobards"; "long cheveux". Ce n'est peut être qu'une légende mais ça reste une ruse.

Un autre stratagème, celui ci au cour de la seconde guerre mondiale lors de la bataille des Ardennes:
En pleine nuit, des militaires américains stationnés dans un village se retrouvent face à une colonne de blindés allemands. Ils ne disposent guère que d'une quarantaine de camions. Un américain a alors l'idée de faire descendre les camions tout feux allumés d'une colline et de les faire remonter tout feux éteints. Dans l’obscurité les allemands pensent qu'une division entière monte au front et ils attendent le lendemain pour attaquer. Mais à l'aube les renforts alliés sont arrivés... ;)


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Message Publié : 23 Fév 2013 19:29 
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Jules Michelet
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Inscription : 06 Fév 2004 7:08
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Citer :
Lors du défilé du lendemain, devant les hussards de Lassalle, les prussiens s'aperçurent de la petitesse des effectifs français. Malgré une rébellion et quelques prisonniers ayant pris la fuite, la garnison était prisonnière.


Témoignage à ce sujet de Curély (Itinéraire d’un cavalier léger de la Grande Armée) :
« Il était huit heures, et la garnison prussienne était prête à défiler, que nous n'avions encore ni un canon, ni un homme d'infanterie. A huit heures et demie, un régiment arriva avec deux canons, et tandis qu'il se formait en bataille, on fit défiler la garnison, qui déposa les armes sur les glacis devant ce régiment et les deux régiments de hussards. A peine la moitié de la garnison avait-elle ainsi mis bas les armes que les Prussiens s'aperçurent du petit nombre des Français. Une partie de ceux qui étaient sortis de la place reprirent leurs armes, mais la capitulation portait que les fusils auraient leurs fausses pierres en bois au lieu de pierres à feu, et le général prussien avait fait scrupuleusement exécuter cet article. On ne donna pas à ses soldats le temps de se mettre à même de faire feu ; ils furent immédiatement chargés par les deux régiments de hussards, qui les dispersèrent dans la plaine. On pressa la sortie du reste de la garnison de manière que, vers onze heures, la ville fut complètement nettoyée de troupes prussiennes. 6 000 hommes furent faits prisonniers ou dispersés ; la place avait cent pièces de canon en batterie ; la porte de l'Oder et le passage de cette rivière étaient entièrement libres. On supposait donc qu'il y eût aux remparts une brèche praticable pour y faire entrer une armée ; dans ce cas, la garnison aurait pu encore passer sur la rive droite de l'Oder et battre en retraite sur Colberg, sur Dantzick, etc... Telles étaient l’ineptie et la frayeur d’une partie des généraux prussiens à cette époque. »

La prise de Stettin permit ce bon mot de l’Empereur :
« Mon Frère, je vous fais mon compliment sur la prise de Stettin ; si votre cavalerie légère prend ainsi des villes fortes, il faudra que je licencie le génie et que je fasse fondre mes grosses pièces. »
(Napoléon à Murat, 31 octobre 1806)

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" Grâce aux prisonniers. Bonchamps le veut. Bonchamps l'ordonne ! " (d'Autichamp)


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Message Publié : 24 Fév 2013 14:08 
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Polybe
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Témoignage à ce sujet de Curély (Itinéraire d’un cavalier léger de la Grande Armée) :
« Il était huit heures, et la garnison prussienne était prête à défiler, que nous n'avions encore ni un canon, ni un homme d'infanterie. A huit heures et demie, un régiment arriva avec deux canons, et tandis qu'il se formait en bataille, on fit défiler la garnison, qui déposa les armes sur les glacis devant ce régiment et les deux régiments de hussards. A peine la moitié de la garnison avait-elle ainsi mis bas les armes que les Prussiens s'aperçurent du petit nombre des Français. Une partie de ceux qui étaient sortis de la place reprirent leurs armes, mais la capitulation portait que les fusils auraient leurs fausses pierres en bois au lieu de pierres à feu, et le général prussien avait fait scrupuleusement exécuter cet article. On ne donna pas à ses soldats le temps de se mettre à même de faire feu ; ils furent immédiatement chargés par les deux régiments de hussards, qui les dispersèrent dans la plaine. On pressa la sortie du reste de la garnison de manière que, vers onze heures, la ville fut complètement nettoyée de troupes prussiennes. 6 000 hommes furent faits prisonniers ou dispersés ; la place avait cent pièces de canon en batterie ; la porte de l'Oder et le passage de cette rivière étaient entièrement libres. On supposait donc qu'il y eût aux remparts une brèche praticable pour y faire entrer une armée ; dans ce cas, la garnison aurait pu encore passer sur la rive droite de l'Oder et battre en retraite sur Colberg, sur Dantzick, etc... Telles étaient l’ineptie et la frayeur d’une partie des généraux prussiens à cette époque. »
La prise de Stettin permit ce bon mot de l’Empereur :
« Mon Frère, je vous fais mon compliment sur la prise de Stettin ; si votre cavalerie légère prend ainsi des villes fortes, il faudra que je licencie le génie et que je fasse fondre mes grosses pièces. »
(Napoléon à Murat, 31 octobre 1806)[/quote]

Cet épisode est également mentionné dans la biographie :
Le général Lasalle de Marcel Dupont.
http://pmcdn.priceminister.com/photo/ma ... 484_ML.jpg


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Message Publié : 24 Fév 2013 22:48 
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Jules Michelet
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Inscription : 06 Fév 2004 7:08
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Lasalle donnant devant Stettin ses dernières instructions au colonel Schwarz en vue de la sommation à faire au gouverneur von Romberg :
Image

Oeuvre de Jack Girbal tirée du Lasalle de Hourtoulle.

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Message Publié : 27 Fév 2013 10:03 
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Je reviens au débarquement de Juin 44 en Normandie notamment avec l'utilisation de "Ruppert".
Dans la matinée du 06 juin 1944, près de 500 "Ruppert" sont largués en plusieurs endroits différents afin de détourner les allemands de la zone de largage des vrai parachutistes.
Ces mannequins sont fabriqués à partir de tissus ou de toile de jute et bourré de sable ou de paille. Ils étaient équipé d'une charge explosive.

Les britanniques ont également utilisé ce type de mannequin lors de l'opération "Ironclad" (invasion de Madagascar); les allemands ont également utilisé cette ruse.


http://en.wikipedia.org/wiki/Paradummy


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Message Publié : 27 Fév 2013 10:19 
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Polybe
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L'utilisation de "Ruppert" est effectuée dans le cadre de l'Opération "Titanic" (06/06/1944).

http://www.dday-overlord.com/operation_titanic.htm


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Message Publié : 27 Fév 2013 10:48 
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Jules Michelet
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A propos de mannequins :

Berthier à Reynier, lors du siège d'El Arish (17 février 1799) :
"Le général en chef ordonne qu’avec des perches et un morceau en travers, sur lequel on mettra un mauvais sarrau de soldat et une espèce de bonnet ou chapeau, vous fassiez faire une vingtaine de mannequins qu’on placerait dans différents coins, pour faire croire à l’ennemi que ce sont des sentinelles ou des postes, leur faire consommer leurs munitions, et les dégoû­ter de tirer sur nos sentinelles lorsqu’ils commenceront à s’apercevoir qu’elles sont invulnérables."

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