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Message Publié : 28 Nov 2007 18:49 
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Bertrand50120 a écrit :
il me semble bien que "Heili Heilo" est une vieille chanson populaire, voire même de cabaret qui sait... Cette chanson avait été reprise au début de l'album du groupe de hard rock allemand Accept "Restless and Wild" dans les années '80.. Un enregistrement volontairement rayé et une voix féminine qui chantait de cette chanson pendant quelques secondes avant un grand cri et les guitares qui déboulent à cent à l'heure!!! A l'époque on avait reproché un peu à Accept d'avoir repris cette chanson synonyme d'occupation nazie mais ils se sont expliqué en précisant que c'était avant tout du folklore allemand...


en effet cette chanson appelée à tort "Heili Heilo" est une chanson folkorique qui date des années 1830. Le cas n'est pas unique, il est de tradition dans l'armée allemande de chanter des chants traditionnels !



Ein heller und ein batzen :
ou plus connue sous : HEILI, HEILO, HEILA

1 - Ein heller und ein batzen, die waren beide mein,
ja mein, der heller ward zu wasser, der batzen ward zu wein,
ja wein, der heller ward zu wasser, der batzen ward zu wein.
Refrain : heidi heido heida heidi heido heida heidi heido hei da la la la la...
heidi heido heida heidi heido heida heidi heido heida
2 - Die wirtsleut und die Mädel, die rufen beid: O weh! die Wirtsleut,
wenn ich komme, die mädel, wenn ich geh.

3 - Mein' strümpfe sind zerrissen, main' stiefel sind entzwei,
und drauBen auf der heiden, da singt der vogel frei.

4 - und gäb's kein landstraB nirgends, da säB ich still zu Haus,
und gäb's kein loch im fasse, da tränk ich gar nicht drauss.

5 - War das 'ne groBe freude, als ihn der herrgott schuf, ein kerl,
wie samt une seide, nur schade, daB er suff.


TRADUCTION

1 - un sou et un écu qui étaient miens tous deux, oui miens,
le sou était pour l'eau et l'écu pour le vin, oui le vin,
le sou était pour l'eau et l'écu pour le vin.

refrain : heidi, heido, heida, ....

2 - les aubergistes et les servantes disent tous deux : "O malheur !"
les aubergistes quand j'arrive et les servantes quand je m'en vais.
3 - Mes bas sont déchirés, mes bottes sont ouvertes et, dehors sur la lande
, l'oiseau chante librement.
4 - Et s'il n'y avait de route nulle part, je resterais tranquillement
à la maison et s'il n'y avait pas de trou dans le tonneau, je n'y boirais pas.
5 - C'était une grande joie lorsque le seigneur dieu l'a créé,
un gars en or, seulement dommage qu'il buvait.


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Message Publié : 15 Jan 2008 13:53 
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Inscription : 15 Jan 2008 10:00
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Localisation : Ardennes(08)
Je peux si tu désires de transmettre les rares musiques que j'ai réussi à récupérer sur internet. J'ai 5 musiques, dont le tristement célèbre Chant du Diable chanté par les SS charlemagne. J'ai également Le chant de la 1er SS Panzer DIvision.
En fait, je ne suis pas un fana des nazis néanmois je suis curieux et c'est pour cela que j'ai quelques musiques. Donc,j'attends vos réponses si vous voulez ou non que je vous fasse écouter les musiques par msn.

_________________
«La colère est nécessaire ; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l'âme, si elle n'échauffe le coeur ; elle doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat.»


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Message Publié : 18 Jan 2008 14:55 
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Hérodote
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Inscription : 15 Jan 2008 0:40
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Cet article de la musique du IIIème Reich me fait songer à une affaire bien connue concernant un célèbre chef d'orchestre.


Chef d'orchestre et compositeur allemand, Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler étudia la musique très jeune et était un grand admirateur de Beethoven. Il entra en 1922 à la direction de l'orchestre philarmonique de Berlin. Là où le chapitre nous intéresse, c'est la grande polémique qui a suivi la Seconde Guerre Mondiale concernant ses rapports envers Hitler et les nazis. Alors que Furtwangler a toujours refusé de pratiquer le salut nazi, marquant ainsi son opposition au régime. Ce qui ne fut pas reconnu, compte tenu de sa place enviable au sein du IIIème Reich et de la façon dont il était traité (il joua notamment plusieurs concerts devant Hitler).

Mais les autorités anglaises et américaines venues en Allemagne après la guerre pratiquer la dénazification tentèrent de faire un exemple de Furtwangler (était un homme connu, donc une influence) en l'inculpant pour sa soi-disante admission au parti nazi (qui était totalement fausse) ou du moins son allégeance.

Citer :
Inquiété après la guerre par les autorités d'occupation, Furtwängler déclara notamment :

« Je savais que l'Allemagne vivait dans une situation terrible ; je me suis senti responsable pour la musique allemande, et il était de mon devoir de survivre à cette crise, autant que je le pourrais. Le fait que mon art a été détourné pour la propagande est à mettre en balance avec le fait, plus important, que la musique allemande devait être préservée et jouée pour les Allemands par leurs propres musiciens. Ces personnes, les compatriotes de Bach et Beethoven, de Mozart et de Schubert, ont dû continuer à vivre sous le joug d'un régime obsédé par la guerre totale. Ceux qui n'ont pas eux-mêmes vécu ici durant cette période ne peuvent probablement la juger telle qu'elle était. »
« Est-ce que Thomas Mann [qui était à l'époque très critique à l'encontre de Furtwängler] croit vraiment que, dans l'« Allemagne de Himmler », personne n'aurait dû se permettre de jouer Beethoven ? Ne pourrait-il pas comprendre que personne, plus que les Allemands qui vivaient sous la terreur de Himmler, n'avait plus besoin d'entendre Beethoven et son message de liberté et d'amour de l'humanité ? Je ne regrette pas d'être resté avec eux. »


Il fut cependant acquitté et reprit ses fonctions de chef de l'orchestre philarmonique de Berlin dès 1948.


Une manière de montrer le rôle qu'a joué la musique dans l'Allemagne nazie, aux yeux des forces alliées...


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Message Publié : 18 Jan 2008 15:32 
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Salluste
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Inscription : 15 Nov 2007 13:33
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Localisation : Tyrol
Pyrrhos a écrit :
En ce qui concerne la "Koenigraetzer Marsch", elle ne pose guère de problème: c'est une marche remontant au XVIIIème siècle. On l'entend d'ailleurs dans Barry Lyndon de Kubrick. Avec "Ich hatt' einen kameraden", c'est l'une des marches militaires allemandes les plus connues. Rien de "nazi" là-dedans.


A propos de "Königgrätzer Marsch", il y a là une petite erreur, bien pardonnable au demeurant, puisque son trio reprend le thème de la "Hohenfriedberger Marsch", qui passe pour avoir été composée par Frédéric II en personne. Comme son nom l'indique, la "Königgrätzer" a été composée à l'occasion de la bataille de Königgrätz en 1866 (mieux connue en France sous le nom de bataille de Sadova), où la Prusse régla définitivement la question de la "Grande Allemagne" en faisant subir une défaite cuisante à l'Autriche. Pour rendre hommage à un autre vainqueur des guerres contre l'Autriche au XVIIIe siècle, le roi de Prusse Frédéric II, le compositeur Gottfried Piefke a inclus dans le trio de sa marche le motif de la "Hohenfriedberger Marsch"; c'est elle que l'on entend dans "Barry Lyndon". Simplement, le tempo a été adapté et est devenu très entraînant, tandis que celui de la marche originelle est très lent et solennel, comme il était d'usage vers le milieu du XVIIIe siècle.
Piefke a composé une autre marche prussienne très connue et souvent jouée, "Preußens Gloria". Quant à la "Königgrätzer", on comprendra qu'elle ne soit pas très populaire en Autriche! :wink: D'ailleurs, les Autrichiens appellent les Allemands d'Allemagne les "Piefkes".

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Vercingétorix, né sous Louis-Philippe, battit les Chinois un soir à Roncevaux... (air connu)

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Message Publié : 18 Jan 2008 16:09 
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Salluste
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Inscription : 15 Nov 2007 13:33
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Localisation : Tyrol
Ah, petits veinards! Voilà que je tombe sur un forum polonais de nostalgiques de l'Autriche-Hongrie... :idea:
Et là, je trouve, tenez-vous bien, en bas de page, à la section "Marsze niemieckie", les deux marches évoquées plus haut, la "Hohenfriedberger" et la "Königgrätzer". On pourra donc faire la comparaison avec profit.
Les musiques citées dans cette liste sont principalement des marches autrichiennes (Autriche-Hongrie oblige), les amateurs du genre trouveront même la version de l'Hymne impérial chantée en italien (à la section "Hymn" (po wlosku), le fameux "Serbidiola". Bref, une mine pour les fans de musique militaire, malheureusement, certains titres ne sont pas accessibles, sans doute pour des raisons de droit (entre autres le premier, la Marche de Radetzky :( )

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Message Publié : 18 Jan 2008 22:37 
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Inscription : 10 Sep 2006 21:34
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Localisation : Berlin
Bonsoir,

Papy Nova a écrit :
. Alors que Furtwangler a toujours refusé de pratiquer le salut nazi, marquant ainsi son opposition au régime. Ce qui ne fut pas reconnu, compte tenu de sa place enviable au sein du IIIème Reich et de la façon dont il était traité (il joua notamment plusieurs concerts devant Hitler)


Je suis tout à fait d'accord avec cette analyse, j'en veut pour preuve, l'enregistrement de 1942 ou 1943, de l'ouverture " Coriolan " à Berlin, exécutée devant Hitler. Ecoutez seulement le timbalier et vous comprendrez, qu'elles étaient les idées de Furtwängler, par rapport aux nazis.

Cordialement.

_________________
_____________________________

ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura pas de survivant (A. Allais)


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Message Publié : 18 Jan 2008 23:38 
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Polybe
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Inscription : 12 Jan 2008 14:10
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D'ailleurs, il a eu un film très interessant sur Furtwangler :

"Taking sides,le cas Furtwängler" de Istvan Szabo.

J'ai eu la chance d'y assister en présence du producteur M.Pasquiers (je ne sais plus exactement l'orthographe). Malheureusement le réalisateur était malade et s'est excusé de ne pas avoir pu venir :( .
Le film était suivit d'un débat animé fort interssant ...

Citer :
Berlin, 1946. L'Allemagne panse ses plaies et entreprend de régler ses comptes avec le fascisme. Sous l'égide des Alliés, une vaste campagne de dénazification s'organise à travers le pays pour désigner et punir les coupables, éradiquer les racines du mal, restaurer les valeurs démocratiques.

Le commandement américain désigne le major Steve Arnold pour instruire le dossier du plus prestigieux des chefs d'orchestre allemands : Wilhelm Furtwangler. Demeuré en Allemagne de 1933 à 1944, Furtwangler passe aux yeux des Américains pour l'emblème culturel du régime nazi, la vivante illustration de la lâcheté complice de son peuple. Arnold doit faire du "cas Furtwangler" un exemple.

Brutal, gouailleur, fier de son inculture, le major ne recule devant aucune forme de pression et d'intimidation. Sous le regard consterné de sa jeune secrétaire Emmi et de son officier de liaison David Wills, il abat méthodiquement les défenses du vieux chef, dénichant derrière ses invocations idéalistes les motivations les plus basses : carriérisme, peur, jalousie.

Deux mondes s'opposent, qui ne se rejoindront jamais. Quelle vérité peut émerger de leur face à face? Celle des vainqueurs? Celle des vaincus? Celle des victimes ou celle des morts?


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Message Publié : 21 Jan 2008 16:19 
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Manu307 a écrit :
"Taking sides,le cas Furtwängler" de Istvan Szabo.


J'ai eu aussi la chance de visionner ce film, qui est pour moi un témoignage historique intéressant reprenant cette période, avec la dureté des occupants alliés envers les civils allemands... une femme allemande dit même que la manière dont les allemands étaient interrogés sur leurs liens avec le régime nazi était similaire à la façon dont la Gestapo opérait. Comme quoi, la brutalité n'est pas toujours uniquement là où on vous l'indique...


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Message Publié : 21 Jan 2008 16:30 
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Polybe
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Inscription : 12 Jan 2008 14:10
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on dérive !

Mais c'est vrai que les films américain montrent la "gentilesse des alliés" :D contre "les méchants allemand" :twisted: .

Bref, ce film est explicite et traduit la réalité..


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Message Publié : 21 Jan 2008 16:48 
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Inscription : 15 Jan 2008 0:40
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Certes, nous dérivons. J'ai évoqué ce film car il est centralisé autour de la musique, un moyen d'expression et de réconfort pour les allemands opprimés par le nazisme. Je me suis certes étendu temporairement sur le cinéma, car ce film apportait une analyse intéressante, je vous prierais donc de m'en excuser. :wink:


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Message Publié : 22 Jan 2008 2:10 
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Pierre de L'Estoile
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Inscription : 05 Jan 2008 16:29
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Localisation : France
Il y a le coffret de 10 CD sorti par Deutsche Grammophon il y a 15 ans environ contenant les enregistrements de Furtwängler pendant la guerre.

Il y a le Don Giovanni, sorti en DVD chez le même DG.

Et il y a le reste de son oeuvre d'interprète, en particulier les enregistrements de ses dernières années.

Furtwängler est un grand, un civilisé.

Tout dans sa culture est opposé au nazisme, à toute forme de fascisme, à toute forme de barbarie. Il était du côté de l'Allemagne éternelle, parmi ses gardiens, et n'a pas raisonné en termes médiatiques ou télévisuels...

Que ça en ait fait la proie des médiocres, ce n'est pas très étonnant.


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Message Publié : 24 Jan 2008 19:43 
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Hérodote
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Inscription : 24 Jan 2008 19:31
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Localisation : plaisir 78370
Pyrrhos a écrit :
En ce qui concerne la "Koenigraetzer Marsch", elle ne pose guère de problème: c'est une marche remontant au XVIIIème siècle. On l'entend d'ailleurs dans Barry Lyndon de Kubrick. Avec "Ich hatt' einen kameraden", c'est l'une des marches militaires allemandes les plus connues. Rien de "nazi" là-dedans.

Le Horst Wessel Lied, c'est autre chose... Mais les esprits simples font tellement d'amalgames...

Petit rectificatif
La plus connue des "Königsgrätzer Marsch" a été composée au 19eme siècle par Johann Gottfried Piefke, vers les années 1860/70 suite à la victoire des prussiens sur les troupes autrichiennes à Sadowa (Königgrätz en allemand).
Les lecteurs intéréssés par ce genre de musique peuvent me contacter.
Je possède une collection relativement importante.
L'essentiel étant de se cantonner dans les domaines strictement musical et historique.


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Message Publié : 26 Jan 2008 16:06 
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Hérodote
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Inscription : 01 Mai 2006 8:36
Message(s) : 9
Localisation : ...dans sa cuisine
Tout ça me rappelle ma tendre jeunesse. :(

En 1940, j'avais 24 ans. Il y avait cette chanson qui était très populaire en Allemagne. Par contre, je ne me souviens plus très bien du nom de la chanson en question. :?

Marlène Dietrich chantait aussi cette chanson.

Attendez que je me souvienne... Ah, voilà !

Das Ist Berlin

Das ist Berlin, Berlin, die ewig junge Stadt
Das ist Berlin, Berlin, die meine Liebe hat
Genau im Mittelpunkt der Welt
Hat sie der Herrgott hingestellt …

Du mein Berlin, Berlin, du Perle an der Spree
Wer dich erst kennt, Berlin, der sagt dir nie adieu
Denn deinem Zauber kann man niemals mehr entflieh'n
Du mein Berlin, Berlin, Berlin …

Du mein Berlin, Berlin, du Perle an der Spree
Wer dich geseh'n, Berlin, der sagt dir nie adieu
Denn deinem Zauber kann man niemals mehr entflieh'n
Du mein Berlin, Berlin, Berlin


Sur YouTube, on peut trouver Das Ist Berlin interprétée par Liane & The Boheme Bar Trio

http://fr.youtube.com/watch?v=miR9KHK1Eig

_________________
___________________________
C'est votre cœur monsieur
qu'il faudra consulter
Si dans votre maison
le malheur veut entrer
Malgré toutes les épreuves
qui sont semées sur nos pas
Il faut montrer la preuve, que le cœur ne vieillit pas

Mémère


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Message Publié : 27 Jan 2008 7:16 
Bonjour,
Il en fut des chants allemands de la DGM comme d'autres symboles.

Des chants purement militaires et apolitiques (Comme J'avais un camarade, repris par la Legion etrangere d'ailleurs) voire carrement ludique (Heili Heilo dont je viens de decouvrir que c'etait une chanson a boire, merci !) restent sinistrement evocateurs du nazisme.

Cela me fait penser a la svatiska, signe philosophico-religieux tres respectable en Asie mais qui est maintenant "inutilisable" sans levee de boucliers, ce qui a recemment valu quelques deboires a une entreprise francaise qui a importe des sacs a main a decoration indhoue comportant une "croix gammee a l'envers"...

Decidement, le nazisme a veritablement pollue tout ce qu'il a touche !


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Message Publié : 27 Jan 2008 23:53 
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Polybe
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Inscription : 18 Juil 2007 16:02
Message(s) : 105
En effet, dès que l'on voit une croix gammée on pense tout de suite au nazisme. Pourtant, de nombreux bâtiments "officiels" en France sont ornés de ce genre de croix, notamment ceux construit dans les années 1920 (des écoles, des tribunaux..). Prenez par exemple le Palais de Justice de la ville de Marseille, construit dans les années 1860, il me semble que tout le long de ses murs extérieurs figure une frise composée de croix gamées.

Pour revenir au sujet! Voici l'émission que diffusa Arte sur la musique du IIIème Reich (désolé le song n'est pas très bon):
Les refrains du nazisme, Partie 1
Les refrains du nazisme, Partie 2
Les refrains du nazisme, Partie 3
Les refrains du nazisme, Partie 4
Qu'en pensez-vous? Les musiques de variétés de l'époque ont-elles pu servir de propagande pour Hitler?


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