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Message Publié : 20 Mai 2017 16:33 
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Dans son récit "Austerlitz", Claude Manceron raconte le dépit de Caffarelli, qui revient furieux après le combat de cavalerie sur l'aile gauche :
- On les tenait ! Je n'avais qu'à pousser de l'avant pour tous les prendre. Et qu'est-ce que je reçois ?
- L'ordre de Murat (ou de Lannes ?) de rétrograder.
- Quelle bande de jean-foutre !
- Bon, calme toi. Il serait dommage de finir une si belle journée aux arrêts.
Et Caffarelli s'éloigne de son pas claudiquant, en maugréant, et tout le monde se rappelle qu'il a une jambe de bois....

(Manceron commente que Napoléon, trop intéressé par ce qui se passait au centre puis à l'aile droite, a laissé passer l'occasion de détruire également la cavalerie du prince Jean de Liechtenstein, sur son flanc gauche, qui était battue et prenable. Il appelle cela "l'avortement d'Austerlitz", estimant que les Russes n'auraient pas soutenu la Prusse s'ils avaient subi ce jour-là une destruction totale.)

Commentaire perso : Tout de même, quels combattants que ces gens-là ! Participer à des charges de cavalerie avec une jambe de bois ! 8-|

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Si l'avenir est multiple, le passé est unique. Malgré cela, la réalité historique est parfois difficile à découvrir.


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Message Publié : 20 Mai 2017 17:09 
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Jean Mabillon
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Merci Pierma.

J'ai lu aussi (chez Sokolov ?) que l'Empereur ne souhaitait sans doute pas détruire et donc humilier la puissante Russie. Il aurait voulu affaiblir sensiblement l'Autriche et épargner les Russes pour conclure ensuite une alliance franco russe....


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Message Publié : 20 Mai 2017 17:21 
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Fustel de Coulanges
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Pierma a écrit :
Commentaire perso : Tout de même, quels combattants que ces gens-là ! Participer à des charges de cavalerie avec une jambe de bois !


Attention, comme dit plus haut, Caffarelli, dit "Le Père la béquille", est mort devant Acre le 27 avril 1799. Le Caffarelli dont vous parlez est son frère, et avait ses deux jambes. Il commandait à Austerlitz une division d'infanterie dans le corps de Lannes.

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" Grâce aux prisonniers. Bonchamps le veut. Bonchamps l'ordonne ! " (d'Autichamp)


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Message Publié : 21 Mai 2017 1:21 
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Drouet Cyril a écrit :
Pierma a écrit :
Commentaire perso : Tout de même, quels combattants que ces gens-là ! Participer à des charges de cavalerie avec une jambe de bois !


Attention, comme dit plus haut, Caffarelli, dit "Le Père la béquille", est mort devant Acre le 27 avril 1799.

Au temps pour moi, j'aurais dû remarquer la date ! :oops:

Grosse confusion de Claude Manceron, sur ce coup !

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Message Publié : 21 Mai 2017 7:27 
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Fustel de Coulanges
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Aigle a écrit :
J'ai lu aussi (chez Sokolov ?) que l'Empereur ne souhaitait sans doute pas détruire et donc humilier la puissante Russie. Il aurait voulu affaiblir sensiblement l'Autriche et épargner les Russes pour conclure ensuite une alliance franco russe....


Sokolov, dans « Austerlitz, Napoléon, l’Europe et la Russie », écrit en effet ceci :
« On peut supposer que si Napoléon avait donné son accord à une cessation rapide des hostilités, c’était en partie par souci de ne pas trop indisposer son adversaire d'aujourd’hui qu’il considérait comme un allié potentiel. C’est peut-être pour cette raison que Napoléon n’organisa pas de véritable poursuite de l’ennemi vaincu. »

A noter que l’Empereur rencontra le Prussien Haugwitz le 14 décembre. Ce dernier rapporta ensuite ces mots :
« J'ai le choix, m'avait-il dit peu auparavant, entre l’alliance de l’Autriche, de la Prusse ou de la Russie. Vous pensez bien, ajouta-t-il, qu’il ne m'en coûterait pas d'avoir celle de l’Autriche. Mais il me répugne de m'allier à une puissance que je viens d'abattre. Pour satisfaire mes alliés en Allemagne, il faut que je ronge plus d'un morceau de ce bel empire; enfin, il reste assez puissant encore, mais après l'avoir traité comme je l’ai fait, après l'avoir déshabillé comme vous le voyez, il me semble indécent de m'allier avec lui. Du reste, cette alliance n'est pas du goût de ma nation, et quant à celui-là, je le consulte plus qu'on ne pense. La Russie, je l'aurai, non pas aujourd’hui, mais dans un an, dans deux, dans trois ans d'ici. Le temps passe l'éponge sur tous les souvenirs, et ce serait peut-être de toutes les alliances celle qui me conviendrait le plus. »

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Message Publié : 21 Mai 2017 8:02 
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Pierma a écrit :
Drouet Cyril a écrit :
Pierma a écrit :
Commentaire perso : Tout de même, quels combattants que ces gens-là ! Participer à des charges de cavalerie avec une jambe de bois !


Attention, comme dit plus haut, Caffarelli, dit "Le Père la béquille", est mort devant Acre le 27 avril 1799.

Au temps pour moi, j'aurais dû remarquer la date ! :oops:

Grosse confusion de Claude Manceron, sur ce coup !


Zins, dans son « Maréchal Lannes, favori de Napoléon », commet la même grosse bourde :
« Caffarelli, le général à jambe de bois, entre dans une rage folle en apprenant qu'il faut renoncer à poursuivre l'avantage acquis et court vers Lannes pour lui demander ses raisons. »

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Message Publié : 22 Mai 2017 15:43 
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Augustin-Marie d’Aboville :
Image

Il eut le bras droit emporté à Wagram. Sous l’uniforme, cette prothèse d’épaule :
Image

Le témoignage de Larrey (Mémoires de chirurgie militaire et campagnes) :
« [A] Wagram, le premier qui fut apporté à mon ambulance, à une très courte distance du lieu où il avait été blessé, fut le général Daboville, alors colonel de l'artillerie légère. Un boulet de gros calibre lui avait emporté une portion du moignon de l'épaule droite, et fracassé l'articulation scapulo-humérale; une grande portion du grand pectoral, du deltoïde et du grand dorsal était arrachée, l'acromion rompu, et l'extrémité numérale de la clavicule fracturée. La tête de l'humérus était divisée en trois portions, et déplacée vers le creux de l'aisselle. L'une d'elles était fichée dans le plexus brachial, dont les mailles étaient dilacérées. L'artère axillaire était très distendue et prête à se rompre; elle offrait déjà une dilatation anévrismale. Le pouls du blessé se faisait à peine sentir; la pâleur de la mort était empreinte sur son visage; les yeux étaient ternes, larmoyants; la voix éteinte; il avait déjà les angoisses et le hoquet; enfin, tout annonçait une fin si prompte, que j'hésitai un moment à l'opérer, dans la crainte de le voir expirer pendant l'amputation. Encore quelques minutes de délai, et le général Daboville n'aurait pas recueilli les lauriers qu'il avait si glorieusement mérités. Je me décidai à lui faire l'opération, moins dans l'espoir d'une guérison, que dans l'intention de calmer la douleur et de le soustraire aux tourments horribles qu'il éprouvait. A ma grande surprise, l'amputation, qui fut faite en quelques instants, eut un résultat heureux : cependant, il avait fallu couper une portion du grand pectoral, pour lier l'artère au-dessus de sa dilatation anévrismale. Ce succès momentané ne me laissait encore rien espérer de l'état de ce blessé. Je l'avais placé sur un mauvais lit de paille, ou plutôt de fumier, où il resta dans le plus grand repos jusqu'à l'époque de son évacuation sur Vienne. Plusieurs syncopes qu'il avait eues, pendant ce laps de temps, me faisaient craindre qu'il ne pût supporter ce court voyage; aussi ne fut-il évacué que le dernier. Je le fis porter avec précaution sur un brancard préparé à cet effet. L'appareil extérieur fut renouvelé, et l'on ne changea les pièces profondes que le cinquième jour.
La plaie était énorme et effrayante; néanmoins le blessé était calme, tranquille, et parlait d'une voix plus assurée. Il avait dormi d'un bon sommeil quelques heures de la première et de la deuxième nuit. Les pansements furent simples et faits avec beaucoup de soin , sous mes yeux, par M. Therrin, chirurgien-major de l'artillerie. Les forces du colonel revinrent par degrés, et il ne tarda point à faire usage d'aliments légers. La plaie alla toujours de mieux en mieux, et après trois mois de traitement, M. Daboville s'est trouvé parfaitement rétabli. »

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Message Publié : 25 Mai 2017 11:59 
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Fustel de Coulanges
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On connait la fameuse réplique de Daumesnil à Vincennes. Quelques autres tirées du « Dictionnaire des braves de Napoléon » :

« Au combat de Rulsheim, un tambour à peine âgé de treize ans battait la charge ; un hulan lui lance un coup de sabre et lui coupe le poignet, l’enfant le regarde et bat de l’autre main, en s’écriant : « Il m’en reste encore une. »
Ce tambour était Dugay. »

« Pascal, grenadier.
Au moment où un boulet lui emporte un bras, il rentre dans les rangs, ses camarades lui en témoignent leur étonnement.
« Notre capitaine, répond Pascal, ne vient-il pas de dire : à vos rangs, grenadiers ! eh bien, j’y suis ; il me reste encore un bras pour exterminer les ennemis de la patrie. »

« Thyrier, caporal de sapeurs au 21e bataillon de volontaires nationaux.
En 1794, devant Bois-le-Duc, Thyrier faisant couper la route et élever un redan en face du fort Isabelle, a une cuisse emportée par un boulet parti de la place ; ses sapeurs s'arrêtent : « Travaillez, camarades, leur dit il, ce n'est qu'une cuisse de moins, je la remplacerai par une de bois, et je servirai encore la république. »

« Angot ( Guillaume ), grenadier dans la 85e demi-brigade d'infanterie de ligne, né à Falaise, département du Calvados.
Le 15 juillet 1800, Angot s'étant élancé le premier dans une redoute ennemie, a la jambe emportée par un boulet ; ses camarades s'approchent de lui pour le secourir et l'enlever du champ de bataille. « Laissez-moi, leur répondit-il, je ne marche plus, mais l'ennemi marche encore. En avant, mes amis, la patrie l'ordonne. »

« Bailly, sergent-major au 55e régiment d'infanterie de ligne.
A Austerlitz, le sergent-major Bailly voit une file de son peloton enlevée par un boulet, il la fait remplacer ; celle-ci est encore enlevée comme la précédente, et il s'occupe de la reformer, lorsqu'un troisième boulet tue deux hommes déjà placés, et lui emporte la jambe. On veut lui donner des secours : « Non, mes amis, dit il avec fermeté; après le combat, c'est l'ordre : donnez-moi seulement mon sac de toile, et battez-vous bien. »
Il s'enveloppe lui-même la cuisse, et expire sur le champ de bataille. »

« En combattant avec intrépidité au combat de Lannoi, Villars venait d'avoir une jambe emportée par un boulet, peu de temps après, son général vient visiter les blessés , Villars lui demande si les Autrichiens ont évacué Lannoi. Le général lui ayant répondu affirmativement, Villars pousse un cri de joie, en disant : « Ah! maintenant, je ne regrette plus ma jambe. »

« Au combat de Namur, Dupuis, qui venait d'avoir la cuisse emportée par un boulet, refusa de se laisser emporter à l'ambulance, et voulut, malgré ses camarades, rester sur le champ de bataille : « Ne me comptez plus au nombre des vivants, leur disait-il, vos bras seront mieux employés à défendre nos autres frères. »
Après que la victoire eut été décidée en faveur des Français, il dit à ceux qui étaient auprès de lui : « A présent, je veux bien qu'on me panse ; mais si nous eussions été battus , je n'aurais rien fait pour vivre encore. »

« Un officier du 2e d'artillerie à cheval, le lieutenant Conrad ou Conard (Guillaume), né dans le département du Bas-Rhin, a la cuisse emportée par un boulet; il renvoie à leurs pièces les canonniers qui veulent l'enlever du champ de bataille ; et se soulevant avec effort pour observer le tir de sa batterie, il leur crie : « Mes amis, pointez un peu plus bas ».

« Legris ( Charles ), soldat au 105e régiment d'infanterie légère.
En montant aux redoutes de Hagueneau, le soldat Legris est atteint d'un boulet qui lui casse le genou. Après avoir souffert l'amputation avec le courage et l'impassibilité d'un stoïque, il demande sa jambe : « O ma patrie, s'écrie-t-il, reçois ce sacrifice ! »

« Poctier ( Etienne-Nicolas ), canonnier à la 6e demi-brigade d'artillerie, membre de la Légion-d'honneur, né à Paris, département de la Seine.
Dans le combat naval qui fit tomber en notre pouvoir le vaisseau anglais le Swiftsure, le canonnier Poctier eut le bras gauche emporté par un bouletb; malgré cette blessure, ce brave ne voulut point abandonner son poste, et il ne consentit à aller se faire panser, qu'après que son commandant lui en eut donné l'ordre formel : il n'eut pas plutôt subi l'amputation, qu'il remonta sur le pont et mit le feu à une pièce en s'écriant : « L'ennemi m'a coupé le bras gauche, je lui ferai voir qu'il me reste encore un bras droit pour le service de ma patrie. »

« Renaud, canonnier de marine.
Dans un combat, que la frégate la Résistance et une corvette soutinrent contre cinq vaisseaux anglais, Renaud a la jambe emportée par un boulet. « Vive la république ! s'écrie-t-il ».
En même temps il s'attache d'une main au soliveau de l'entre-pont, tandis quede l'autre, il met encore trois fois le feu à son canon. »

« Nicolas Touvenin , faisant fonctions de caporal dans le 55e, a la cuisse emportée par un boulet, au moment où par son audace il électrise ses camarades; il tombe, et quelques soldats s'empressent autour de lui pour le secourir : « Laissez-moi , leur dit-il; vive la république ! Je meurs content, si nous prenons la frégate. »
Ses voeux furent accomplis, il expira peu d'instants après que l'Embuscade eut amené son pavillon. »

« Lavigeur (Mathieu), grenadier à la 84° de ligne, né à Montflanqnin. Le 15 floréal an 8, au combat de Moeskirch , ce soldat se signala par sa bravoure : au fort de l’action, il eut les deux cuisses emportées par un boulet ; ses camarades se pressant autour de lui pour le secourir voulaient l’enlever du champ de bataille : « Laissez-moi mourir ici, leur dit-il courageusement, et courez à l’ennemi ».
Il expira en prononçant ces mots.

« Frantz ( Antoine ), fusilier à la 17e de ligne, né à Alt-d'Orff. Le 1er messidor an 7, pendant la bataille de la Trebbia, il déploya le plus grand courage. Après avoir fait dix-sept prisonniers, il eut la cuisse droite coupée par un boulet; ses camarades voulaient le transporter à l'ambulance : « Laissez-moi, leur dit-il, que je respire la fumée du canon, je veux mourir ici pour être témoin de la victoire ; courez la remporter. »
Les soldats qui l'entouraient insistaient pour qu'il se laissât enlever; il recueillit alors ses forces et se mit à entonner l'hymne national : Allons, enfants de la patrie, etc. Aux accents de ce brave, tous volèrent au combat en répétant en chœur : Allons, enfants de la patrie. Ce chant leur inspira des prodiges de valeur ; mais tandis qu'ils faisaient de l'ennemi un horrible carnage, l'intrépide Frantz, heureux d'avoir enflammé leur courage, expira en prononçant ces mots chéris : Vive la liberté ! »

« Marguet (Joseph), volontaire à la 36e de ligne, né à Saive. Un boulet lui emporta la cuisse, à la bataille de Moeskirch, en Souabe, le 15 floréal an 8. Prêt à rendre le dernier soupir, il recueillit ses forces, et s’écria : Vive la République. Son frère qui combattait près de lui, s’empressa de le secourir : Laisse-moi, lui dit-il , et va au champ d’honneur où t’attendent tes camarades. »

« Au combat de Binche, qui eut lieu en 1794, entre l’armée des Ardennes et les Autrichiens, Vincent eut le bras emporté par un boulet, il le ramasse aussitôt, et se tournant vers une batterie, il dit aux canonniers : « Mettez ce bras à l’embouchure de la pièce, et envoyez-le aux Autrichiens, pour qu’il les frappe encore une fois. »

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Message Publié : 27 Mai 2017 18:45 
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Philippe de Commines
Philippe de Commines

Inscription : 13 Mars 2010 20:44
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Belle synthèse
à Waterloo, le vieux Grognard blessé à trois chevrons qui encourage la Garde à l'attaque :
"ce n'est rien camarades, en avant et Vive l'Empereur !

_________________
il pleuvait, en cette Nuit de Noël 1914, où les Rois Mages apportaient des Minenwerfer


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Message Publié : 28 Mai 2017 10:04 
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Fustel de Coulanges
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bourbilly21 a écrit :
Belle synthèse
à Waterloo, le vieux Grognard blessé à trois chevrons qui encourage la Garde à l'attaque :
"ce n'est rien camarades, en avant et Vive l'Empereur !



Mots qui ne sont pas sans faire penser à ceux prêtés au général Valhubert, la cuisse emportée par un boulet à Austerlitz :
« Souvenez-vous de l'ordre du jour (1), leur dit-il d'une voix de tonnerre, et serrez vos rangs. Si vous revenez vainqueurs, on me relèvera après la bataille ; si vous êtes vaincus, je n'attache plus de prix à la vie. »
(36e Bulletin de la Grande Armée, 14 décembre 1805)


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(1) "Que, sous prétexte d’emmener les blessés, en ne dégarnisse pas les rangs, et que chacun soit bien pénétré de cette pensée, qu’il faut vaincre ces stipendiés de l’Angleterre qui sont animés d’une si grande haine contre notre nation." (1er décembre 1805)

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